SCÈNE VII
Les mfmes, GILARDIN.
jolie *.
Ali I monsieur de Gilardin, venu calmer votre ami.
GILARDIN.
Eh! qu'avez- vous donc, mon cher?
roisrr.EAV. *
Rien, si ce n’est que... (voyant J«li« ^•ot'.l Laisse z-nous! GILARDIN.
Allez prévenir Madame de notre arrivée. (Jaliatort ) Eh bien! qu’aviez-vous donc, cher ami?
Boisrr.r..vo
Ce>t que je viens de retrouver ici une des péronnelles et un de» coquins qui nous ont donné hier celle matinée musicale qui in'a crevé le tympan !.. Croiriez-vous, mon cher, que je suis allé le soir à l'Opera et que je n'ai pas entendu une noie? Et pourtant vous savez qu'a l'Opéra...
GILARDIN.
Oui, oui, je sais... {PKncr«|.A.) Ainsi, Rosette a reçu ce malin deux de ces singulier» personnages?
boisprBau.
Ils étaient ici et m'ont salué d'un insolent éclat de rire!... mais il faudra bien que Rosette nous explique la présence de ces gens-là chez elle.
GILARDIN.
Et sa présence plus étrange ebct eux! Elle m’a juré de tout me dire aujourd'hui! mais attendons se? explications, nous verrons bien si elle c»t sincère. Pas un mol de ce que vous avez vu ici on entrant .. C'est elle. (Entre Ro**
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