SCÈNE IV
BOISPRÉAU, LOUISON, HECTOR, MINETTE, À.NTENOR , BERNERETTE, POLYCARPE, MARGUERITE, ALCIBIADE.
BOISPR&AU.
Ab! qu'ils sont gentils! ah ! qu’ils sont drôles!
ALCIBIADE
Halte!., front!., silence!., trois pas en avant ! fermes... ombrelles!.. présentes... armes!., repose*... armes !.. rompes... Non! j'aperçois un jeune inconnu!... ne bouge* pas!... (H t'eppieeb. de Boi.prè.. ; 1 . rtg»rd«t.) Ciel ! grands dieux ! miséricorde ! c’est notre jeune homme de l'année dernière! Je retrouve mon jeune homme, j’ai mon jeune homme! cernex-le pour que point il ne s'échappe. (n u je«» •« am» 4>u *.) Croise*... elles !... (Oa «al m toat«» U» •■brtllM.)
BOISPRÉAU
Mais je la trouve très-mauvaise!
ALCIBIADE, d'one toit UmubM.
Et moi, je la trouve très- bon ne , Monsieur!... Nous avons une querelle à vider! mais maintenant que je vois que la fortune vous a été contraire, je veux bien ne pas vous accabler ! Je vous pardonne !
BOISPRÉAU
Et pourquoi la fortune m’a-t-elle été contraire ?
BERNERETTE
Parce que vous en êtes réduit à la profession ravalante de
LOUISON
A une profession qui vous force à montrer de pauvres'pelitcs jambes qui prendraient feu sur un briquet 1... (t«
i»(moi Mr av*« I** embrtHe* •» Im «»«*'■)
ALCIBIADE, *pré* «Toir frrpp*.
Elles sont en bois!
BOISPRÉAU
Mais vous m’ennuyez beaucoup! Lalssez-moi partir!
BERNERETTE, dr»a*iJqMarni. ,
Oui, Monsieur I mais pas avant que mon cœur n ait parlé.
Air : Le» gueux, tes gueux.
Votre voix trouble rooo Ame Et désarme mon honneur!
A votre aspect Je m’enflamme!
Ah ! quel mie mae en mon cœur!
(F»1»ibI lourarr B«ifpr*M.)
Voyez- vous ça ! voyez-vous eeci!
Ah! qu'il est Jola t ah! qu’il est Joli!