‹ Rose et Rosette dramevaudeville en trois actesChapitre 53 sur 53 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

Les mêmes, ANDRÉ, MADAME DERNIER.

MADAME RERNIER, a'appraokaat*.

El moi, je ne pardonne pas !

ROSE, me aa «ri.

Ma mère I

ALCIBIADE **

Et vous avez tort, madame Dernier ! vous allez lui pardonner!.. Ce u'est pas ce M. de (èilardin qu elle aime... non, c’est André, André qu’elle pleure depuis sii mois, André qu elle ne pouvait épouser, mais an bonheur duquel elle pouvait se sacrifier, ce quelle a fait par uu noble mensonge.

Air d’AiwtD.

P«r «a douleur, par *a longue misère, /

• Par *on courage elle a tout réparé.

C’en pour «entier dans le creur de la raèr*

Qu Vile a perdu le «wr de sou André!

N'hésiui pas* oui, par votre indulgence,

Clmgrins. remords, tout pent être effaré,

Car pour le coMir il n*e»l plu» de souffrance Où le pardon d'une mère a passé.

(kuliiii (krnit-r ou»r« ut km k R.*e q.î t’y jillt.) BERNERITTF, aranaraM 4u f.aJ k droite **,

Eh bien ! Alcibiade, venez donc, voilà la noce qui s’en va!

(Qnclqat* ptraftanagra mirent cl »« plarrttl an fond p.ur e«tr pum la ALCIRIADE.

Je viens! je viens!

BERNER ETTE, apfrwieai R«t».

Rose!

ROSE, r*ganla«i Berncrcite *( le eorttg» 4t la n»c« gnl fain»ra»t k partitif

k droite au feed.

La noce! tous mes amis d'autrefois I tout mon bonheur d'autrefois t c’est là mon châtiment !

ALCIBIADE

Espérez! il y a un Dieu pour ceux qui soutirent!

BER N F RI. TT F. . k AUlbtad*.

On m'a dit aussi qu’il y en avait un pour ceux qui aiment! * ALCIBIADE.

Ah ! vous y tenez ! Eh bien, je vous épouse, mais ne me de. mandez plus' rien après!., (u «#«**« paM* — fcod. Mu.iq*, o duhri.)

• Madame Bernler, Rose, Alcibiade;

•* Madame Beiuler, Alcibiade, Rose.

"* Madame Bernler, Rom, Alcibiade, Beroerette.

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