BER MERE! T B
Moi, je demande les femmes coupables. Ica chiens écrasés et la suite du roman.
LOUSON.
Moi, les incendies, les suicides, les assassinats...
ALCIBIADE
Toutes les choses gaies, enfin! C’est bien! voilà votre affaire! (Liw»t.) « Faits divers. M. X..., riche propriétaire, qui vient de mourir, a inséré dans son testament la clause suivante : « Je prie mes héritiers de faire procéder à roon aulopue et de soumettre mon corps a l'analyse de* hommes de 1 art, car je tiens absolument à connaître la cauw de ma mort. » BERNERETTE.
Eh bien ! je comprends ça, moi!
ALCIBIADE
Pas d’observations. Je poursuis, (lIm» 0 « La ville de Pézena» est dans une grand émotion, et cc n’est pas £ WX heîre* hier, M. Bernard, liquonsle, en rentrant thn i InL ,4 dixhen m du soir, a trouvé sa femme en conversation cumm^lj vncm pompier. L’époux outrage n a pas hésité, et, |,^yiAteau de cuisine qui se trouvait dans le salon.
Sent brûlé la cervelle. Sa femme Xdte”$ la fendre, cl eu tombant a tué lin en S pSicre dam licite seul, le pompe r s est P r & l , ^ 1 J “'étinücjil toul «•*laclicminde, où brûlait un feu ^ariwtt. 1 „
ciné quand sont arme, da malKëur*. n’ont pore-
nombre de sept, a la rue de „ n , ùu« tiré K»
tenir leurs larmes, et, d«n» ùur 0|1 comprend
sabres et se les son! P«^XilS la tille deT’érenes. . que ces événements aient attrutc la ..Ile ^ ^
BERNERETTE, q«l k â e “ '
Ça fait ontt alciwadb. ^ Madame I*
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! tour à un enfant mort. •
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antênor, I » 1
Alerte! quelqu’uu! non, c
est André !
Polycnrpe,
Minette, A«W«or, !***<
Alcibiade, Ber»« fHU '
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IIOSK CT ROSETTE.