SCÈNE ! V
^ Lus uÉMEâ, GILARDlNi BOISPRÈAU, utkii.
(Araat d’tntrar, il* rajarJe»! *i 1a pi*M»tl fiés.)
CILARDIN.
Personne f
BOISPRtAÜ
Pénétrons! (il* ratw*t *.)
CILARDIN.
Et cherchons une retraite!
DOISPRÉAU.
C'est très-gentil ici! un véritable intérieur des romans de Paul de Rock ! Ab! les grisolles, c'est charmant !
CILARDIN.
On voit bien que vous êtes occupé à manger votre fortune pour les belles jambes d’une danseuse maigre 1 coisprEau.
Non I mon cher, je si incire I une jolie fille, une robe de mousseline blanche, un ( lit bonnet, le bal .Habille! AU ! je vais me mettre à aimer les grise tics!
CILARDIN.
Ma foi ! elle» perchent trop haut! je u’en peux plus... sept étages I... (ii a'awUé * garni.*.)
BOlSPRtAU, ckarehaai.
Où nous cacher?... (n m«itt* i* petit ««aller.) Ahl ici !... nous serons très-bien! Nous entendrons et verrons à merveille! Venta!...
CILARDIN, •* l«taat.
Encore monter! nous serons bientôt dans la lune!
DOISrnEAU. , CilaréiM prn.lrat qu'il mont*.
Dites donc, j’ai oublié le nom de U petite que vous avez vue et qui était Si jolie! (Tout** *** le» fraisr* maairrnt Iran Mita; Ira iranaitt tarira* Ira ferrant » «a Mcb«r.) VOUS dllctf quelle s'appelait?... (Réapparition de* (»■«.]
CILARDIN.
Eh! ie vous dirai cela tout à l'heure 1 ce n’est pas de cellelà qu'il s'agit, mais de celle que vous savez! Lu trous! (n«
saurai dut le rabin«t, «t le» autre» torteal de leur» rackette*.)