ACTE TROISIÈME
transformation... (Hélion hausse légèrement les
épaules.) Vous trouvez cela du dernier mesquin, je gage, et quej'aurais dû commencer plus lot. Que voulez-vous c'est comme cela! Pourquoi ce qui m'était si indifférent avec les autres, me serait-il souverainement désagréable avec celle-ci? Je l'ignore!... C'est peut-être que cette fille appartient à un genre de femmes que j'ai en horreur. Elle a, sous son aspect paisible, un orgueil qui me choque, et en sa façon de se présenter, une sorte de mépris des distances sociales que je trouve intolérable chez une personne de sa condition. Vous n'avez pas remarqué cela? Oui, ce sont des nuances pour Peeil des femmes el qui vous échappent, à vous, commecertains détails de toilette. I»ref, elle m'horripile!... Vous ne serez pas son amant, je
vous le dis tout net, et je vous préviens (|iic si vous ne renoncez pas à elle, il faudra renoncera moi. Maintenant, réfléchissez ! Si votre passion est assez violente pour vous faire quitter votre femme et vos enfants, je vous le pardonnerai. Mais vous éles parfaitement incapable de passion... Voulez-vous divorcer? (Geste d'Héiion.) Non, h est-ce pas?... Vous ('prouvez, pour mademoiselle Rose, le même genre de sentiment que pour mademoiselle Léa...
HÉLION, stupéfait.
Hein!
MADAME HÉLION
Ou mademoiselle Léontine?
HÉLION
Mais...
MA DAME HÉLION
Vous voyez, je cite mes auteurs... Re-