‹ Rosine; comédie en quatre actesChapitre 106 sur 149 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

MADAME GRANGER

Je l'avoue, car je ne peux pas croire que Rose...

MADAME UÉLION, avec intention.

Elle a trop de talents variés pour moi. Je la remplacerai par une ouvrière plus Agée et qui aura les mains moins blanches...

MADAME GRANGER

C'est bizarre !... Figurez-vous, ma chère, que j'ai fait, ces temps-ci, des réflexions dans le genre des vôtres... L'obstination de mon neveu à ne pas se marier m'avait inspiré je ne sais quels vagues soupçons.

MADAME HÉLION

Oui, vous pensez à votre neveu, moi, je pense à mon mari. La vérité ost que nous allons à l'aventure avec celle fille-là...

(Georges entre sur ces mots.) Il vaut mieilX I10US

en débarrasser... D'abord, elle m'agace;

je n'en VeUX plus Chez moi. (Apercevant le docteur et à l'oreille de madame Granger.) feanS Compter que je me ferai une véritable fête de voir la figure de mon mari, quand je lui aurai escamoté la jeune personne... Ce sont les petits bénéfices des femmes négligées, (a Georges.) Bonjour, mon cher docteur... J'allais justement vous écrire. Il s'agit de quelques malades à aller voir pour le compte de notre œuvre. Pagelet vous donnera la liste. Vous m'excuserez auprès de ces dames, mais je serai revenue avant la fin de la séance.

Elle sort.

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