‹ Rosine; comédie en quatre actesChapitre 110 sur 149 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

acceptait, il m'en resterait de l'écœurement pour toute ma vie.

Entrent colard et Hélion, qui a le chapeau sur la tête, prêt à sortir.

BÉLÎONî tendant la main à Georges.

Ah! voici ce cher docteur!... Bolard vient de me dire... Mais tout à votre disposition !... Vous avez une très bonne idée d'aller à Paris.

BOLARD.

Je vais le fmre débuter sous ma haute direction.

HÉLION

Il n'y a que Paris, voyez-vous, mon cher! Vous y ferez votre chemin et nous vous y aiderons tous... Sans compter que nous voilà maintenant une petite colonie de compatriotes : Bolard, vous ot moi... On ne s'embêtera pas!

BOLARD.

Je mon rapporte à v)us!

HÉLIONj présentant des billets de banque à Georges.

Voici, cher ami.

GEORGES, ne prenant pas les billets.

Je vous remercie beaucoup, mais figurez-vous que je viens de trouver une combinaison.

HÉ LION

Prenez donc toujours!... Une installation à Paris est coûteuse, on n'a jamais trop d'argent.

GEORGKS.

Vraiment, je n'en ai plus besoin. Je me suis arrangé.

HÉ LION

si 3érieux?

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