‹ Rosine; comédie en quatre actesChapitre 52 sur 149 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

GEORGES

Elle m'a paru insignifiante, au contraire.

PAGELET.

Parce que vous ne l'avez jamais regardée avec l'idée de l'épouser. La prochaine fois, vous la trouverez charmante.

GEORGES

Ça m'étonnerait.

PAGELET.

C'est une lille qui deviendra très jolie, quand elle sera mariée.

GEORGES

Je verrai à ce moment-là.

PAGELET.

Mais, vous n'êtes pas dans votre bon sens. Toute l'heure, vous acceptiez. Qu'estce qui vous prend ?Savez-vous seulement ce que vous voulez?

GEORGES» avec un geste de découragement.

Mais non, évidemment, je ne sais pas ce que je veux faire, j'en conviens. Je ne sais qu'une chose, c'est que je n'ai pas le sou, que je mène une vie insupportable et sans issue, et qu'il n'y a ici pour moi d'avenir d'aucune sorte !

PAGELET.

Quelle est cette lubie? Votre avenir, au contraire, est assuré.

GEORGIE

Ah ! ah ! il est joli ! L'existence la plus morne et la plus insipide ! Un métier sans intérêt! Et pour comble d'amusement, vous m'offrez une jeune fille d'une nullité... Il oe me manquerait plus que ça!

PAGELET.

J'espère que vous ne parle/ pas sérieusement?

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