‹ Rosine; comédie en quatre actesChapitre 85 sur 149 · TE TROISIÈME · texte numérisé non relu

TE TROISIÈME

GEORGES-

Pas d'obstacles insurmontables. Et puis, advienne que pourra ! J'ai assez de cette ville; j'ai assez de faire des visites qui ne sont pas payées, j'ai assez de uf énerver du matin au soir, pour mille raisons.

BOLARD.

Hé ! morbleu ! tu auras ton heure de chance, plus tôtpeut-être que tu ne crois. Paris est une ville de hasard ; tout y prend la forme dujeu. Je vais me permettre seulement de te donner un conseil. Ne L'embarrasse de femmes sous aucun prétexte.

Figure-toi que tu vas jouet; or, au jeu, il ne faut pas de femmes! Elles contrarient la veine... Je te dis ça, mon vieux, parce qu'il me semble, depuis quelques jours, que tuas lamine el les gestes saccadés

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d'un homme dont les amours sonl contrariées.

GEORGES-

Je t'assure, mon pauvre ami, que tu te trompes. Tu ne t'imagines pas à quel point tu te trompes.

BnLAIlI).

Tant mieux! Et maintenant, va raconter ton affaire à Hélion... Il t'adore, il te prêtera tout ce que tu voudras.

GEORGES

Est-ce bote, je n'ose pas!

BOLARD.

Cette timidité t'honore. Tu n'as jamais tapé personne?

GEORGES, riant

Jamais.

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