SCENE DIXIÈME
pères Le plus heureux des pères, peut-être que
uon, àcause d'Hector parti depuis si longtemps
mort peut-être .... Mais il a toujours aime la pocsie, et les poètes sont obligés parfois de paraître ce qu'ils ne sont pas. Ils jouent tous les rôles. S'ils ne rous laissaient pas voiries passions qu'ils peignent, noua dirions qu'ils chantent faux.
MAD. MONTOUR.
C'est peut-être vrai ; on douterait, on ne saurait pas si c'est comme ça . . . .Mai^ ta fiOBur '/ Où est^elle ? Comme elle s'attarde ! Elle pourrait s'égar«r, se perdre , . . .
OLIVE, seûtencieusement.
Oui, car les chemins mènent partout, qui ne sont pas faits pour mener quelque part. Cherchons-la. . .'.
MAD. MONTOUR.
Et puis les bois sont si grands . ^....^
OLIVE
Efsi hauts ! {Files s'éloignent. Estelle et le chasseur arrivent.)
SCÈÎfE X.