‹ Rouge et bleu: comédiesChapitre 17 sur 86 · OLIVE ET ESTELLE · texte numérisé non relu

OLIVE ET ESTELLE

Notre «frère !.... c'est notre frère I . . * . (.fîWeS 8e penchent sur V épaulé du cTtasseur,)

TOMS ENSEMBLE.

Quel bonheur ! Quel bonheui* !

LE CHASSEUR admirant Estelle et Ôïive.

Adorables petites soeurs, je né vous réconnais plus, mais je ne vous en aime pas moins. Vous avezgratodi

Vous vous eouveoez ? doum nous Hommoa fait photographier avant mon di^part. Un gi'oupo bous Ios boie, avec une hatterie de cuisine, comme maintenant. . . . "Une idée de Vallée, noiro bon voigin.... Je garde cela bien encadré, dans mon petit salon

-M. MftSTOUR.

(Aimmont, tu as un salon ? ^

MAD. MONTOrK.

Un salon, h toi 7 (Estelle et Oiwe font des f/estfs dtt ploisir et de surprise.)

LE cnAsfiEcrii.

Bîon a moi..,, je n'iiî pus gat^piUO mon temps....

M. ÏIONTOUJl,

Que TiduB avons bleu ftiit d'ôtro venus ici !

l.T, CFIASBEUR.

Seulement, jusqu'à présent, c'est le cœur plutôt que l'estomiic qui s'est nourri A la cuisine, maintenanti Je me charge d'attiser le feu et de tourner l'onitleite.

MAD. SroNTOUR.

Tu vas demeurer avec nous Hector ?

LE CHASSECH.

C'est TOUS qui allez demeurer avec moi.

Page 1