SCENE TH
DUCAP, MADAME DTJCAP.
MAO. DllCAP.
Il fant c|H'elle parte, cette tilie.
Si vite que cela ? Sou iciups n'est pas fini,
MAD. DCCAP.
Je vais la dédommager, elle n'aura rien à dire,
La dédommager ? la payer pour an temps qu'elle c'aura pas fait ? jtour des sei-vicea qu'elle n'aura paa rendus ? ce n'est point une spéculation heureuse ; on ne s'enrichit poïût de cetlo laçon. Temps fait temps payé, c'est lu stricte justiro.
"MAD. DUCAP.
Il vaut mieux perdre quelques piastres que l'exposer à perdre son âme.
DrrcAP.
Mais, chère femme, elle sera plus exposée à perdre son âme aux Etals-Uiiin, seule avec sa jeunesse et son inexpérience au milieu des séductions de toutes sort** ....
SIAD. DL'CAP.
Nous n'en serons nullement responsables. Ici elle est BOUS notre surveillance.
DBUXlftUB AOTK. X21
STTOAP.
Eh bien I surveille-la ot moi j'aurai l'œil sur Jeafl. . .
UAD. DtJCAP.
Je oe saurais m'astreindre à oe rfila ridicule ; si' TOUS voulez faire le môlfer d'espiotÉ, k yotr& at^e .... DtICAP.
0» a'est pas «n toâtier, o'eet un dêToin
MAD. DUCAP.
Si elle reste, nos obligations redoublent ; si elle s'en va, nous la dédommagerons nn peu, voilà.... De deux maux il faut choisir le moindre.
PUOAP.
Oui, celui qui coûte le moins cher. Changement de propos, sais-tu quel est ce domestique qui s'est couché gueux hier et s'est éveilla riche aujourd'hui ?
MAD. DUCAP.
Un domestique, pauvra hier, r'che aujourd'hui 7 Je n'en sais rien. Je croyais que vous alliez me parler de ... .
De?
^ UAD, DUCAP.
De rien : j'avais une distraction.
DQOAP.
Yiti-tii te rendre à Lorette?
UAD. DUCAP.
A Loretta ? Poorqnoi ? je n'y ai pas d'affaires.
DDOAP.
J'ai au qn'ane femme malade voulait te voir.
M AD. DUCAP.
Une femme malade 7 me voir? moif Quivoas
a dit cela?
Ua foi I je ne sais pas trop ; il me semble que «'est Paul.
WAD. DrJCAP.
Si cette femme a besoin de quelques secours, je v«ux bien y aller. Il faut pratiquer la charité.
DUOAP.
Oui, oai, mais i bon escient.
UAD. DUCAF.
On doit visiter les malades ....
DUOAP.
Quand la maladie n'est pas oontagiense
IIAD. DUCAP.
Si j'y vais, je tâcherai de trouver une fille pour renpiaaar Cerisette.
DUCAP.
Sapristi I Ceriaette . . . •Cerisette .... si jo remplaçais Jean plutôt ?
MAD. DUOAP.
Vous n'y pensez pas, le renvoyer maintenant qu'il a consenti àpôrter votre livrée. En trouverez-vous ttn autre ? .... Et, si vous en trourez un, rbabit lui ferftt-il?
DUGAP.
C'est vrai. Et je ne suis pas pour entretenir les tailteura à coudre des livrées. Il faut que la première s'use avant que la seconde se découpe, et elle s'usera sur le dos de Jean, ils sont créés l'un pour l'autre.
MAD. BUGAP, Mr câlin.
Si nous allions tlans tnoTi petit boudoir aéhèver ôet entretien ?
DUCAP.
Je te suivrais au bout du monde .... et je voudrais ne jamais achever rentretien.
MaD, DUOAP, gaiement.
Toujoui-'s jeune mon vieux I . . . . {Ils sortent)