SCÈNE QUATRIÈME
Chantez ma Caroline, oiseaux à la vive aile ! Fleurs, faites un collier pour son chaste cou roux I Bois, dites des chants beaux, cela la ravive, ellej Et de son cœur formé je tire les verrous !
Je sors de Tordinaire, au moins. Je les dcrirai dans les albums. (J^ s'assied et s'éponge le front Un coup de feu retentit, il se relevé vicement,) Des sauvages peut-être I des coureurs de bois I , , . .et Adèle qui est allée se baigner. (Il regarde avec terreur du côté de Veau et se fait un porte-voix de ses mains.) Adèle plonge, pour qu'il no te voit pas ! Plonge Adèle l