‹ Rouge et bleu: comédiesChapitre 46 sur 86 · JE4N · texte numérisé non relu

JE4N

Il y & du plaisir à lo fniic quand c'est l'&âionr llial qui le demande.

Et puis, noD nenlomeiit les qualit^e de l'esprit et da cœui- se reiicoDtrent dans cette union, mais la richesse

aussi; ce qui ne gdte riou.

Oh I je suis h&biinée à vivre de peu et j'aime la simplicité ; je ne demanderai rien à mon père.

Ta sais bien, coquine, que je n'utteadrai pas cela pour te donner.

HAD. DCCAP.

Nou< ferons deux part« égales {à part.) Il le faut biea!

Mais son mari est assez riche pour pe passer de vos favears. Pardon de ma franchise.

Riche d'eepéraoces, je le compieods-.

âpoaae nne si jolie fille.

Siohe de qualitéa.

Kiche riche comme tous tons, d'espâraocea, de

qualités et d'argent.

DUCAP, «bnri.

D'argent î . . . , Vous dites : d'argent ? . . . .

PAOL,

D'argcDt I . . . . Est-ce qn'il ne vods l'a pas déclaré ?

DUCAP.

YoQS plaisantoE ; allons I

Je ne plaisante pas. La preave c'est qu'il m'a fait nne part génlreuso aQn do me permettre d'4pouser Ceriaette, si Cerisette m'avait aimé... -comme elle l'aime. {Surprise de tous; on entoure Jean.)

Ma livrée, c'est la blonee de \\ ce Bont les omtils da trarailleur.

Bieo dît, Jeanl

MAD. DUCAP, JlJBBn.

VouB méritez le bonheur qui vodb est doniW,

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