LES MÊMES, LES DEUX EVA
EVA, fille, vivement, eu entrant.
Pas de leçon de musique aujourd'hui....
EVA, niùcB.
C'est fâcheux.
EVA, fille.
Le professeur va jouer dans l'Ile..., (Elle aperçoit René et le salue ,■ sa cousine de même.)
M. FLAMEL
(A EeiU.)&oy&z ferme ; eile sait tout.,..
RENÉ MCEAL, ngent, (ftu notaire,)
Qui ? la fille ou la nièce ?
PliEMIER ACTE. 199
M. FLAMEL
N'importe \^q^wel\e,,..(Aux deux Eva) Mes enfants, je vous présente M. Eené Mural, un gaillard, je vous le jure, amoureux et bleu ! je vous le jure davantage.
RENÉ MURA.L, agent.
(A part) Quelle comédie me fait-on jouer ? (Haut.) Mesdemoiselles (il saîu6^... .gaillard, un peu.. ..amoureux, beaucoup.... bleu. ...je pourrais bien T être, cela dépendra de vous.
LES DEUX EVA
De nous ?
RENÉ MURAL, agent.
Mais Tune pourrait réparer le mal que me ferait Tautre.
EVA, nièce.
(A part) Il parle autrement que son billet .... ces hommes I
EVA, ûUe.
(A part) Ce n'est pas Inique je rêvais !.... (J. René) Vous êtes le bienvenu ici, monsieur, ne serait-ce qu'à cause de celui qui vous y amène.
RENÉ MURAL, agent.
{A part,) Le vent souffle froid de ce côté.... si ce
pouvait être la nièce! ....{Haut.) Mademoiselle, je vous suie fort recoanaissaut.
(A part.) Il n'est pas mal, après tout.... mais est-ce moi qu'il aime ? ....
M. FLA.MCL.
Je vous quite un momeut, M. Mural. Vous le permettez 1 .... Les affaires, vous savez î les affaires.,.. A tout à l'heure. tHe vous oubliez pas trop longtemps auprès de ces demoiselles, car nous avons des
choses importautes à traiter ensemble. (Tl sort.)