SCÈNE IX. m
LES DEUX EVA
EVA,fllle.
Hélas 1 il ne sait pas que le Eené Mural que j'aime n'est pas celui qu'il veut me donner ! Sa surprise sera cruelle.
Il veut te donner celui que j'appelle de tous me» vœux. Mais nous serons deux contre lui.
EVA, flUe.
!N"ous le vaincrons à force de caresses.
EVA, nièce.
Et de bciisers.
EVA, tille.
Je vais écrire au mien, pour le faire revenir. Il vaut mieux que le dénouerniMit ne se fasse pas attendre. Si la politiiue prenait une mauvaise tournure, c'en serait fait de no^ beaux rêves....
Tais attendre que le mien m'écrive.... le mien!..., N'importe, il faudra bien qu'il ra'aime puisque tu ne l'aimes pas.
BTA, aile.
Tu vas le voir accourir mou Bené. Quand le boa> heur nous convie nôils sommes prompts à obéir. EVA, nièce,
n est difficile à' atteindrci le bonheur, il est pl*cébini htttil!.
ETA, fllle.
A la hauteur de la vertu.
{On entend U notaire qui dit : £nto«z, entrez ! Elle vous attend ....je v'ous rejoins dans un' moment:) , Mené, ageni, entre.