‹ Rouge et bleu: comédiesChapitre 81 sur 86 · SCENE XIII · texte numérisé non relu

SCENE XIII

M. FLAMEL, RENÉ, arocat,

M. FLAMEL

Je ne suis pas fâché d'être seul avec voug encore

2C8 KODGE ET BLEU,

un instant. Madame Mural vous a-t-elle dit pourquoi elle avait eu recours à mon ministère ?

KKNÉ.

Non, monsieHr. Qu'est-ce denc ? Déjà voua avez

fait den allusions qui m'ont surpris et cliagriué.

KLAMEL

Encore une fois, oui soupçon ne plane sur Tob«

famille. Cependant vous possèdes des biena qui ont

été volés, il faut le dire,

RENÉ

Volés !.... Comment ? Kxpliquaz-^votu.;

M. KLAMEL.

Volés par celui qui les a vendu» à votre >ai;.4uL

Un députe de l'Assemblée législative .lea aTa^ AV

pour des raisons politiques, au nom da.cft mi^QlUA

qui a jugé bon de les garder,

ren£.

£ë mon aïeul lesavait-il t... L'aoeusez-vou» j

M. FLAllKL.

Je ne l'accuse pas.

Mais est-il soupçonné, accusé par quelqu'un T,,.. Âh 1 vous me mettez à la torture 1

M. FLAUEL,

Le plus grand lespect .entoure m mémoiie.:

RENÉ

Alors ?

M. FLAMEL

Alors TOUS pouvez demeurer en paix. Mais une famille souffre, un homme est mort dans les chagrins et la pauvreté, à cause de cette vente faîte par un coquin à un honnête homme.

RENÉ

Mais la vente n'a pas aggravé la position du député trop confiant.

M. FLAMËL.

Oui, car la restitution est devenue à peu près impossible.

RENÉ

Et cette famille volée, deshéritée, où est-elle ?

M. FLAMEL

Dans cette ville même.

RENÉ

Vous la connaissez ?

M. FLAMEL

Parfaitement.

RENÉ

Et vous avez les papiers qui peuvent jeter de la umière^sur ces choses ?

270 liorriB et bleu,

M. FLAMEL

Je viens de lea rendre à votre nière.

RENÉ

Je veux voir cela, et je désire avoir avec vous une nouvelle entrevue à laquelle ma mère assistera. (Il soH.)

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