SCENE VI
M. FLAMEL, Eva, niéce.
M. FLAMBÉE
Ah! voilà qui s'appelle soffrir 4 propos, EVA.
J'en suis heureuse, chier oncle. Que voulez-vous dé moi ? Il me tarde de vous obéir.
M. FLAMEL
Toujours charmante ! je sphgeais à toutes ces petites choses sentimentales qui vous causent tant de
. soucis... et me font perdre mon temps, et je me demandais s'il n’y aurait pes moyen de. de...
EVA, nièce.
De sauver la situation !
Sans amenée,
Oh!
Ça dé
De vo ma cousi ment...
Si c'ét filles sera
Elles 8 plement d
Ch! ma mon agent
Je ne l’a
Et tu l’a
TROISIÈME ACTE
M. FLAMEL
Sans perdre les petites imprudentes qui l'ont
amenée.
ÉVA
Oh! ia chose est facile, mon oncle.
M. PLAMEL.
| Ça dépend.
EVA
De vous, mon oncle... Nous sommes décidées, ma cousine et mi, à ne pas vivre dans l’endurcissement... du cœur. |
M. FLAMEL
Si c'était de l’héroïsme cela, toutes les jeunes filles seraient des héroïnes.
EVA, Elles sont mieux que cela, elles sont tout simplement des femmes.
M. FLAMEL
Ch! ma coquine, tu as donc remarqué M. Muüfai, mon agent ?
EVA, nièce.
Je ne l’ai guère dit, tout de même.
Et tu l’aimerais ?
EVA
Comme cela, à brûle-pourpoint ?
M. FLAMEL
Comme on aime toujours à ton Âge.
EVA
Il ne me déplaît pas, mon oncle.
M. FLAMRL.
| 4 Et ta cousine aime l’autre ?
à EVA.
Oui, mon oncle, celui: que vous n'aimez pas.
M. FLAMEL
S'il voulait devenir un peu moins rouge... un peu bleu... Je mettrait de l’eau dans mon vin. EVA,
Et ma cousine le boirait..….. Tenez! cher oncle, le voici, faites-lui vos propositions.
M. FLAMEL
Non, non, reste ! c'est justement ce que je voulais. Les femmes sont plus diplomates que nous. Elles brusquent moins les choses. .…C'est leur cœur qui parle et il n’y a rien comme l’éloquence du cœur... Fais-lui comprendre que le bonheur serait la récompense de son abnégation.
Mon « posez !.…..
accepter
Je suis
Et moi, selle, Il m
N'y com siège.
Ne pas e
Ne pas di Un peu d
Il ne tient