SCÈNE. IX
RENÉ, avocat, EVA, fille, RENÉ.
O mademoiselle, est-ce une conspiration ?.... estce un piége que l’on tend à mon amour et à ma franchise ?.... Parlez ?.... Savez-vous ce que l’on me
propose ?
Mon
Et 1.
Et je qui vot
Si vo damne un pare
Je vo comme :
Vous com pren
D'où v VOUS s0ye et enfants
Cela v Laissons
TROISIÈME ACTÉ
Mon père m'a laissé deviner son intention.
RENÉ, Et 1...
EVA
Et je vous crois un homme loyal, digne de ceux
; qui vous aiment. … . RENÉ.
1 ) Si vous saviez, Eva, à quel supplice on me con-
dE. } damne en mettant sous mes yeux un pareil prix pour
L » un pareil sacrifice !..
se | EVA.
Je vous suis toute dévouée, et je saurai souffrir
n k » comme vous....plus que vous peut-être.
hg À RENÉ. à Cart A 18 4 À Le : Vous êtes généreuse, et vous me faites mieux 1€ LI La ” % comprendre ce que je perdrais en vous perdant. EVA.
D'où vient donc cette erreur que, rouges et bleus, vous soyez ennemis, tout en restant honnêtes citoyens etenfants dévoués à la Patrie ?
ÿ RENÉ, La 1e
ET
Cela vient peut-être de ce que nous ne nous connaissons pas assez, Nous jugeons de tous par
quelques uns....Et puis, les ambitions, les intérêts, les passions... .Je le regrette !...Il viendra un jour où cette division stupide s'effacera, où les hommes sincères des deux partis ‘s’uniront pour le bien de tous, Ce sera peut-être hélas ! à la suite de quelque catastrophe, C’est par de rudes secousses que Dieu réveille les peuples, EVA, En attendant nous nous sacrifions,
RENÉ
Je vais tenter un suprême effort auprès de votre père. Il vous aime, il finira par se laisser toucher, (It sort par l'étude.)