SCÈNE XIL. CS SUte » Venez
LES MÊMES, M. FLAMEL, RENF, avocat. F. ses vs M. FLAMEL, à René, avocat, en entrant. F | (4 M.
Eh bien! oui, monsieur, je vous le répète, il ne \ ‘1 pié est saurait en être autrement. Je suis d’une mollesse.… | dirige » (A René, ay mnt, qu'il aperçoit.) Ah ! mon cher agent, comment ça va-t-il depuis tantôt ?....Rien de neuf! #5 l'adversaire est-il éclos enfin ?...
SUT 6es à un Rend
RENÉ, agent.
L'adversaire !....encore dans l'œuf,...et l'œuf... Vous allez être élu par acclamation.
TROISIÈME ACTE
M, FLAMEL
4 Je le voudrais bien ; c'est une grande économie de ! temps et d’argent....{(A René, avocat.) Je vous le répète, je suis d’une mollesse qui m'épouvante. Je consens à tout si vous passez dans notre camp... le camp d'Israël !....le camp des élus de Jéhova ?..… RENÉ, avoeat.
M. Fiamel, si j'agissais ainsi vous ne pourriez b m'estimer, | . M. YLAMEL.
(A part.) Après tout, c’est un peu vrai, (Haut.) Je voudrais pourtant vous être agréable et... EVA, nièce, (d’un ton badin.) Et faire plaisir à tout le monde. (4 René, agent.) Ÿ Venez, M. Murai ; laissons mou oncle aux prises avec ses bons sentiments....et souhaitons-lui d’être vaincu. (4 M. Flamel.) Mon oncle, souvenez-vous que la d pitié est le commencement de la charité....(Ælle 8e 6 (à | » dirige mers la porte avec René, puis revient seule | sur ses pus) eb que vous nous avez promis à chacune
+ un René Mural, s’il y en avait deux, (Ælle sort.) 4 + SCENE XIII. !
1] M. FYLAMEL, RENÉ, avocat. L 4
EL M. FLAMEL. "4 ETS Je ne suis pas fâché d’être seul avec vous encore ‘
un instant. Madame Mural vous a-t-elle dit pourquoi elle avait eu recours à mon ministère ?
RENÉ
Non, monsieur, Qu'est-ce donc ? Déjà vous avez
fait des allusions qui m'ont surpris et chagriné. FLAMEL
Encore une fois, nnl soupçon ne plane sur votre famille. Cependant vous possédez des biens qui ont été volés, il faut le dire,
RENÉ, Volés !.., Comment ? Expliguez-vous.
M. FLAMEL
Volés.par celui qui les a vendus à votre aieul. Un député de l'Assemblée législative les avait mis pour des raisons politiques, au nom de ‘ce misérable qui a jugé bon de les garder.
RENÉ
Et mon aïeul le savait-il ?..… L'accusez-vous ? M. FLAMEL,
Je ne l’accuse pas.
Mais est-il soupçonné, accusé par quelqu'un 7... Ah ! vous me mettez à la torture !
M. FLAMEL
Le plus-grand respect ‘entoure 84 mémoire.
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Oui, car
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TROISIEME ACTE
RENÉ
Alors ?
M. FLAMEL
Alors vous Pouvez demeurer en paix. Mais une * famille souffre, un hom
Mais la vente n’a Pas aggravé la Position du député trop confiant.
M, FLAMEL, Oui, car la restitution est devenue à peu près im- . possible, RENÉ
Et cette famille volée, deshéritée, où est-elle ?
M. FLAMEL
Dans cette ville même.
RENÉ Vous la Connaissez ?
M. FLAMEL, Parfaitement.
RENÉ
Et vous avez les papier Uuière gun ces choses ?
S qui peuvent jeter de la
M. FLAMEL, Je viens de les rendre à votre mère.
Je veux voir cela, et je désire avoir avec vous une nouvelle entrevue à laquelle ma mère assistera. (IL sort.)