SCENE DOUZIÈME
félicite LE CHASSEUR. 4 gique, j M FT " FL 2 - J'étais jeune homme quand j'en suis parti; tout de ‘A
même, je ne l’ai pas oublié, Québec no s’oublie jamais. VS Et cæst peut-être quand on en est loin qu'on l'aime ne. 8,5 ç8 davantage, c'est comme un bonheur perdu. (Les TS femmes s'essuient les yeux.) 14
GAS M. MONTOUR, 4 ais ni 54
) vous Vous devez y avoir des parents, des amis alors ? - "21% osome 15 LE CHASSEUR. &
Oui, mais mon père et ma mère n’y sont plus.... ral MAD. MONTOUR. 3 Ils sont ici....avec vous ? "12
LE CHASSEUT, attendri. ‘64
loose Ici....avec moi....oui, madame, ...oui. uivré, : DX tonne M. MONTOUR. 5 Z pas Cela vous rend l’exil moins amer, sans doute ? à Pro- es LE CHASSEUR.
Beaucoup, en effet, - ESTELLE,
Avez- vous des sœurs ?
aiSsez- LE CHASSEUR.
Oui, mais je ne les reconnaitrais pas.
OLIVE
Ne pas reconnaître ses sœurs | LE OHASSEUR.
C’est triste, assurémont. . ..surtout quand on a lfeu
de croire qu'elles sont de belles et vertdeuses jeunes filles, V4 PEER rte A
MONTOUR, .
En êtes-vous parti depuis. longtemps, de Québec ?
LE CHASAERUR.
Depuis.douze ans...
OLIVE
Depuis douge ans !....0’est.comme, Hector.
ESTELLE, C'est long. Québec a bien.changé depuis, douse ans, M: KONEOR
Oui, oui, d'une mauière shoppante,
LE OHASSEUR.
Te suis heureux d'apprendre ces, choses ; autrefoi is l'horbe poussait dans les rues.
M, MONTOUR.
Et aujourd’hui les rues poussent dans l’herbe, grâce à l'intelligence et à l'énergie de notre premier magissis AT 4