SCÈNE QUATRIÈME
Non, non ! C'est-à-dire, oui, oui ! Je vous y convie. Je vous prie de rester... tout de suite. Nous allons causer en attendant. Asseyez-vous là, sur la mousse, sous les rameaux, c'est moelleux ...: et poétique. (A part, regardant l'eau.) Je ne sais pas si...
LE CHASSEUR
Je reviens, vous dis-je. J’ai entendu des cris d’allouette là-bas, c'était gai comme des rires de jeunes filles. C’est ça qui aiguillonne un chasseur. Vous ne tirez donc pas, vous ?
M. MONTOUR.
Moi ? Oui, oui. Je tire de l'arc.... C'est plus poétique.
LE CHASSEUR
Et l’on voit partir le trait.
M. MONTOUR.
Et ça ne fait pas de bruit, c'est discret. J'ai toujours eu peur du bruit. Grand vent petite pluie.
LE CHASSEUR, ge dirigeant vers l’eau.
-Ma tournée ne sera pas longue. Nous nous reverrons car votre compagnie me plaît. (Apart) S'il savait | ....
M. MONTOUR,
Pas de ce vôtél pas de co côté! c’est l'eant lelac!.....
Jl u’y a aucun gibier là, rien ! Vous no trouverez rien! LE CHASSEUR.
Bah! jo ferai la pêche. Je suis un grand pêcheur devant Dieu et devant les hommes,
M. MONTOUR, désespéré.
(A part.) Plonge, Adèle! J'y vais. (Au chasseur.) Attondez-moi, Monsieur le chasseur, je vais avec vous, Nous allons jeter la ligne ensemble. (Z! laisse tomber son livre, sort en courant et rencontre Olive qui revient seule.) A la pêche! jo vais à la pêche!