‹ Roumanie, dA̓ndrinople a̓ Balta-Liman (1829-1849). Règne de BibescoChapitre 90 sur 121 · APRE · texte numérisé non relu

APRE

2g juin, — Le général battre en retraite devant le:

tant que ses forces le lui p lettre est arrivée après Vaba

8 juillet. — M. de Kot l'Empereur est indisposé < d'égards des Valaques restés Gouvernement impérial. Il troupes russes, entrées en vont céder la place aux trou à la Porte ottomane le soin

12 juillet. — Héliade su mie. {Bull. ^/*. n» 35.)

25 septembre. — La Tuj {Bull. off. n- 42.)

10 et 13 septembre. — P (?/*. n« 43.)

/j septembre. — Procla cam Constantin Cantacuzèr

iç octobre. — Une publi accompagné à Constantino provisoire, lui a emprunté

13 novembre. — Malg

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de la vie que lance la voix de l'airain ? — Les portes de Tautel s'ou vrent!... La religion est puissante sur les âmes : — le chef de la religion (i), animé d'un profond amour pour ses ouailles, apparaît.

Autour de lui se presse une véritable armée chrétienne de nobles, de patriciens, ses frères en religion. — L'intrigue se tait, on chasse toute pensée coupable. — Heureux sont, en ce jour, les gens vertueux ; malheur aux méchants !

Aussi juste que le jugement dernier est celui de ce jour! — Tous jurent sur les Saints Évangiles, — se liant par ce serment, — de ne former de tous les Roumains chrétiens, qui renaissent à une vie nouvelle, qu'un seul troupeau conduit par un seul pasteur.

Ils élisent un Prince, celui que Dieu lui-même a choisi, Dieu qui, — — en un moment, peut perdre à jamais l'homme, — ou, dans son profond amour, élever et porter au pinacle le chrétien juste, pieux, humain et humble.

Le voici, l'Élu de tous; c'est l'homme savant, jeune encore, mais d'un esprit mûr! Dans les Assemblées, c'est le Cicéron de la Roumanie! C'est l'homme, le Prince plein de vertus, qui, dès ce jour, devient notre Pilote.

Longue Vie et bonheur à. Georges Bibesco ! — Que ses jours coulent comme les eaux de l'Oit. — Roumains, chantez et redites : u Qu*en pleine gloire régnera la Science (2) couronnée, durant l'ère qui s'ouvre pour nous ! »

Nous avons renoncé à publier la traduction de la poésie d'Anton Panu, ayant donné à la page 278 de ce volume le passage concernant le Prince Bibesco.

A l'occasion de la fête de s. a. le prince georges-d. bibesco,

LE 23 avril 1843, PAR C.-C. ARISTIA.

Tu as enfin aperçu la lumière, 6 Pays si longtemps éprouvé par le sort ! — Que de fois tes ennemis ont creusé ta tombe ! — Que de fois les

(i) Le Métropolitain.

(2) C'est-à-dire le Prince. -

cruels, menaçant nos frontières, se tenai foudres.

Mais l'Être qui commande à tout, l'homme, — sut te sauver du danger, passant, dans ta vie, tantôt des ténèbres la lumière aux ténèbres.

Si rOlt nous disait combien de fois le mis a rougi ses flots, — si les bois nou; pleurs, ont vu leurs souffrances abrégée pathes pouvaient parler, que de chose mains songeaint aux siècles qui se son rer, — comme une vivante image, — I leurs anciens Princes.

Nous avons eu des époques difficiles péchés; — les infidèles ont infesté cet Roumains désarmés gémissaient sous l^ichel, apparut pour leur salut.

Mais les vices et les vertus des homm changements. — Si du ciel lumineux ui sa place; si Ton voit périr un homme par l'éclat de ses actions et de sa pan qu'un autre prenne sa place.

Tu as enfin aperçu la lumière, ô Pa ton trône, que sûrement la bonté divir Michel règne, et sa main porte Tépée; ner ; Il est né pour régner.

Michel a su briser l'ennemi, sj fort qi tières bien au delà des Carpathes; — I le lion ; — il saura faire rendre justice s

Son patron, saint Georges, sut, à chc à mort le dragon et triompher de l'in porte sur la tête une couronne — que M fleurs.

' Il étouffe l'ignorance, disssipe les ténèl les fils de Romulus ! — Sa droite tient Sa gauche lient le livre de la loi : il est

Chassée par nos crimes, Astrée s'éta < aujourd'hui près du trône de Roumanie jadis, paisiblement sur le Latium; — jamais se séparer d'elle.

C'est en Lui, Roumains, c'est en l votre espoir ! — Priez le Seigneur de L< |

APPEN

moyens de faire le bien pour le salut ceux qui en désirent l'héritage. Gr auprès du Père céleste, et les auteurs < grâce étemelle. Mais la plus sublim* charité, dont la source de bien est pu Sainte Écriture, par les prophètes, les démontre. C'est par la charité que no la miséricorde de Dieu, la charité qu malades et les infirmes.

Conduits par la Providence sur cetl qui ont régné en Valachie, des temps ont fait des œuvres pieuses de divers monastères et des églises pour la gloi dotant avec des revenus domaniaux, e autres biens meubles et immeubles ;& 3.} à l'œuvre pieuse des fondateurs de pj des privilèges et immunités et leur ont domaniaux ; d'autres encore ont orné vêtements sacerdotaux, ou bien ont don monastères, et les ont décorés ainsi qu'<

De même feu notre grand-père, d'h< Ghica II, qui, mû par son zèle religieu pour les soins des malades pauvres, fî sous le patronage du grand martyr et une église et un hôpital sis au delà rivière Kolentina, près de la fondation cet établissement d'une clôture en mut ! tures, et lui donna les vases sacrés et saires. Dans l'hôpital Son Altesse fit é hommes et femmes de toute classe, av entretien, ayant leur pharmacie dans 1' i

Comme Son Altesse a voulu que c( pour les maladies chroniques ; elle en f I dudit monastère, qu'elle destina au tra I que la peste, le typhus. L'expérience | son âge et par la pénétration de son e pratique de cette œuvre charitable. Il pour les péchés des mortels, était bic peste, soit pendant l'été, lorsque par l devenant plus intense, faisait périr b ! dant l'hiver, lorsque, le froid aggrav i qui eussent pu guérir périssaient de

APPE

De même, nous ordonnons qu'à curjès qui devront lire la messe, dire fesser, les faire communier, et donn qui succomberaient. Vingt autres ir chef, seront affectés au service des seront exempts de toute redevance soient entièrement au service de V une voiture attelée de deux chevaux, les malades de la ville à Thôpital.

Désirant que ces hôpitaux soient 1 raires à leur entretien, nous voulon des donateurs soient maintenues imn dotation que le Prince Grégoire G ments, que relativement aux donatio parmi les indigènes, y ont ajoutées si i en avons fait Ténumération ci-après i ces établissements soient affranchis a public, ainsi que de toute autre rede juste que cette institution de bienfai des immunités qui lui ont été accordé qui nous succéderont voudront bien l de revenus qui résulte de la dotatû i Grégoire Ghica^ ainsi que par des grat seulement on pourvoit aux besoins des dans l'intérieur de cet établissement, des malades qui se trouvent dans les ment mérite d'ailleurs toute protectioi aux habitants de Bucarest une des plu de la ville.

En énumérant ici les donations fait et le Prince d'heureuse mémoire notre Mathieu, notre oncle, et par d'autres ' boyards et autres personnes charitabli , sanctionnons par cet acte et les confirn : crivons une à une.

I. La terre nommée Obileska, sur celui de Saint- Bessarion. — Cette terre î monastère fondé par le Vornik Tchert i Métropole qui, en dernier lieu, en fit V \ léimon, contre l'échange d'une partie de Bucarest, Une autre partie de 125 toise i achetée par S. A. le Prince Gn Ghica,

APPE

1 1^ La terre JResmirestt, de 500 1 par feu le Serdar Sando Bouksanesi

12. Partie de la terre Riosi, 50 donnée par feu la Princesse Balasst vano, épouse du grand Bano Emm.

13. Autre partie de la terre Rios\ de rhôpital Saint-Pantéléimon sur d'une terre nommée Perietzi, qui Démèire Lekhlio, camarasse des salii

14. Les terres Zgrébesile et Alex Téléorman, données par le Sloudgi moine, passa le reste de sa vie dans

15. Deux tiers de la terre Batatc) appartenu à Taga Constantin Balatc des hôpitaux par ordre de S. A. le Balatchano avait émigré en pays enn

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