‹ Rudiments de la langue arabe de Thomas ErpéniusChapitre 14 sur 91 · î quiescent, suivi d'un autre î quiescent, se change y · texte numérisé non relu

î quiescent, suivi d'un autre î quiescent, se change y

en ^ ; ex.

^*£>|^h> pour j-otU 1

3 et <£, provenant de î mobile, sont toujours surmontés de hamza, et ^ est souvent alors privé de ses deux points : or on appelle t mobile celui qui, bien qu'actuellement privé de voyelle, est radical et susceptible d'en avoir une; ex. ^4? .

Les particules inséparables ^ J 6 v sont pas

j yy

1 L'analogie (voir l'article des pluriels irréguliers) montre que jj^o\^j

est mis pour : il faudrait donc dire que î, mû par fatha, mais

primitivement servile et quiescent, comme il Test dans ^woli, singulier j y y '

de et suivi de \ quiescent, se change en ^ . Ce même changement se fait quelquefois, mais est considéré comme faute, pour des I y y y 2

radicaux, ex. pour , et cela justifie ma manière de voir.

î mi/

censées placer î au milieu d'un mot, ex. t->^ - r»l^, si

ce n'est dans quelques autres particules; ex. (^i - ^^XjJ, RÈGLES PARTICULIÈRES DE

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