î quiescent, suivi d'un autre î quiescent, se change y
en ^ ; ex.
^*£>|^h> pour j-otU 1
3 et <£, provenant de î mobile, sont toujours surmontés de hamza, et ^ est souvent alors privé de ses deux points : or on appelle t mobile celui qui, bien qu'actuellement privé de voyelle, est radical et susceptible d'en avoir une; ex. ^4? .
Les particules inséparables ^ J 6 v sont pas
j yy
1 L'analogie (voir l'article des pluriels irréguliers) montre que jj^o\^j
est mis pour : il faudrait donc dire que î, mû par fatha, mais
primitivement servile et quiescent, comme il Test dans ^woli, singulier j y y '
de et suivi de \ quiescent, se change en ^ . Ce même changement se fait quelquefois, mais est considéré comme faute, pour des I y y y 2
radicaux, ex. pour , et cela justifie ma manière de voir.
î mi/
censées placer î au milieu d'un mot, ex. t->^ - r»l^, si
ce n'est dans quelques autres particules; ex. (^i - ^^XjJ, RÈGLES PARTICULIÈRES DE