LIVRE II, CHAPITRE VIII
DU PRÉTÉRIT
Aux troisièmes personnes (excepté celle du pluriel féminin), ^ et ^ privés de voyelle se changent en t , après le fatha de la première radicale , suivant la seconde règle de ^ et ^ , de sorte que les formes données remplacent les suivantes :
Jyy yyyy sss t» yy y s y y
JSS yyyy SS' t> SSS yyy
Il en est encore de même quand la deuxième radicale a hesra ou damma; ex.
j [ Gf2>- , H a craint.
JUo > pour < JjJo , Il a été long.
<->Ufr c^AiÊ» , H a craint.
Aux autres personnes, ^ et disparaissant, suivant la troisième règle générale , la voyelle de la lettre précédente se change , savoir : si la voyelle de la deuxième radicale devait être kesra ou damma, en cette même voyelle; ex.
oAlo oJJo > pour < oJ^io oJjpo
si elle devait être fatlxa, en damma, lorsque le verbe est concave en ^ ; exemples :
pour
et en kesra , s'il est concave en ex.
pour
DU FUTUR
jQys y Qy y
Si l'avant- dernière radicale a /af/ia au prétérit, le futur est en damma pour les verbes concaves en ^ , et en kesra pour les verbes concaves en ^ : si elle a damma, le futur est semblable suivant la règle; enfin, si elle a kesra, le futur est en fatha. Cette voyelle se reporte sur la première radicale marquée de djezma, de sorte que la seconde devient quiescente , ce qui se fait sans aucun changement si cette voyelle est damma ou kesra; et si elle est fatha, en changeant ^ ou ^ quiescent en I , selon la deuxième règle générale ; ex.
• pour <
> de
Lorsque la troisième radicale prend djezma, la se-