DE LA FORME DES NOMS
La forme des noms est double: simple ou composée. La forme simple est celle qui ne contient que des lettres
radicales ; ex. *Xa^ , « esclave; » — , « homme ; »
, (( difficulté; » <yjj±- , « araignée; » (< livre; »
Jjlaj , « loisir; » f&s. , « grand; » , « changeur1. »
La forme composée est celle qui, outre les radicales, contient une ou plusieurs des lettres serviles & ^ j. y* <o î, qui servent à la formation des noms, savoir : ^ à la fin, c5*)j , «Perse et persique; » , « céleste; » \
« souvenir ; » ou au milieu : , « petite pierre; » ou au commencement : ^ ^aâj , « source. »
au commencement : J — j^-ia-j , «prolongation;»
j — a — , « orgueil ; » ou au milieu , comme dans la huitième conjugaison : ôî^s-j , « aveu; » ou à la fin , mais écrit par * : , « miséricorde. »
^» au commencement : c^2^> , «voie; » J\ — «poids; » , «lieu;» , «royaume;» rarement
1 II y a ici un peu de confusion , car il est clair que dans c^Ul£=>
et les mots suivants, ^ j i ne sont pas radicaux : ces mots sont donc réellement composés; mais les Arabes ne considèrent comme composés que ceux qui le sont selon les règles suivantes.
LIVRE III, CHAPITRE IV. 81 à la fin : j<vj , « fils , » , « chamelle qui n'a plus de dents. »
y au commencement , comme dans la septième conjugaison, fUaii}, «abstinence,» et à la fin yt^*^, « pardon. »
î au commencement : , «noir;)) JÛ£|, «négligence ; » , « qui a les doigts courts , » et à la fin ,
auquel cas il a devant lui un autre \ quiescent : « orgueil; » £)jy»\s., « dixième jour du mois de ramadan. »
(j* ne sert pas seul à la formation des noms, mais bien avec deux autres lettres, comme dans la dixième
conjugaison; exemples : jUx£*J , «demande en grâce;»
S q y il j
g^diw^ , (( qui fait sortir. »