partie de la syllabe précédente, et que la voyelle qui
accompagne la lettre doublée n'a d'effet que sur la ' c ' . . â >
seconde; exemple : yeù nass-ssara, «il a fait aider; » y*
morron, « amer. » Il s'emploie aussi, par euphonie , après
1 Ou sokoun, cest-à-dire signe de repos.
2 Le premier signe s'emploie lorsque la lettre est mue par un kesra, le second lorsqu'elle est mue par un fatha ou un damma.
une lettre en repos qui se trouve alors remplacée dans la prononciation par la première partie de la lettre doublée; exemple : <^<>J$, qui se prononce walatta, «tu as engendré. »
Ge teclidid euphonique se met sur la lettre <o après :>; exemples : ey«x*a3 qassatto, «j'ai désiré;» sur les lettres j ^% & j J initiales après y ; exemples : *?j ^ mir-rab-
bihi, « de son seigneur; » beitom-mocjaddason, « maison sanctifiée ; » et enfin sur les lettres solaires après
l'article Jî ; exemples : c-^.Jî errabbo, « le seigneur; »(p*<&Jî echchemso, «le soleil; » <*MÎ allaho , «le Dieu.» Dans ce dernier cas , où la lettre solaire est un J , on supprime souvent celui de l'article ; exemple : J^Jî pour S+X) , « la nuit; » on le supprime toujours dans (^«xJî <^îî , et lorsque l'article est précédé du J, marqué du datif; exemple : J-aJJ « à la nuit, » où l'on voit que le î caduc de l'article a également disparu.