‹ Sa vie et sa correspondance (volume 2)Chapitre 30 sur 127 · Voir loiiic III, [>. 2W · texte numérisé non relu

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Savoie, ot Boririf^c fut un des preruieis vignobles donl on essaya la leconslidilion par les |tlanls américains. e\eni|ilt; (|iii lui lapideiiienl suivi pai' les pelils propriélaiies ^;lvoyaids. M. l'aine ne passait à celte éporpie (pic (pialie ou (•in(| mois île l'année à Paris, employés iirincipalemenl en reclierelies aux Archives et aux Bililiolhèques. — Ce l'ut aux Archives des AH'aires Kirangères, alors dirigées par .M. Ilanolaux, que M. Tainc se lia avec M. l'asleur : l'ilhishe savant venait souvent au quai d'Orsity pour voii' son Mis, secrétaire d'andjassadc.

Kn 1883, le Proçiiamiiw Jacobin paiiil dnns la Hnnir des Dciu- Mondes (n" du l"' mars). Le !20 mars 1S81, M. Taiue pnitliail sur Mallel du l'an un article' destiné à servir de préface à la 6'one.sjwo/K/rt/(a' inédite de Mallel du \*(in, pul)lie<' par M. André Michel. Le 15 septendjre 188i il donnait ;i l.i lirrid' des Deux Mondes sa Psyclioloçiie des Chefs Jtnobi/is. et en novembre de celte même année le troisième voluii;e de la Révolution, le Goucernenieiil Hèrululioniniiie paiaissail (lie/ llachelle.

A M. .KilIN 1)1 l;.\Mi

I';a-is. li .j.nivicr 1879 Mou eliei' ami.

Nous suiumes ici depuis le ''"» novembre; on m'a nommé à l'Académie pendant mon absence; cela est fort gracieux de la part des votants; ce qui est moins

1. Recueilli dans lus Derniers Essais de crili(/uc el d'hisloirc.

agréable, c'est robligalion de faire l'éloge de mon prédécesseur, M. de Loménie. 11 était honnête homme, laborieux, consciencieux, mais sa vie ne présente aucune circonstance intéressante.

Tous les miens se portent bien; quant à moi, ma santé est toujours telle qu'à votre dernière visite. J'ai consulté un médecin spécial et très habile'; il m'a ordonné de ne plus fumer. J'ai donc lenoncé au tabac, ce qui est une grande privation. Effectivement, selon les prévisions du médecin, le pouls est devenu moins fréquent; j'ai de 72 à 75 pulsations par minute, au lieu de 85 à 90 ; cela me permet de faire plus d'exercice, de marcher davantage. Mais la fraîcheur intellectuelle n'est pas revenue; j'ai cessé tout à fait d'écrire; en ce moment, je ne fi^iis rien que mon cours à l'École des Beaux-Arts, c'est tout au plus si j'espère reprendre mon travail sur la Révolution au mois de mai prochain et, même en ce cas, je suis sur qu'il me faudra plus d'un an pour achever le volume commencé.

Nous avons un temps déplorable à Paris, toujours de la neige et de la boue; c'est pire dans le i-este de la France.

Je ferai votre commission à M. lîoutmy; l'École des Sciences politiques va très bien; nous avons plus de deux cents élèves à la rentrée.

J'ai fait lire à M. Hawkes, en Savoie, le livie de Claudio Janiiet sur les États-Unis contemporains;

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