‹ Sa vie et sa correspondance (volume 3)Chapitre 54 sur 136 · l'éiièliaiit et subtil · texte numérisé non relu

l'éiièliaiit et subtil

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|»rtrolL'! Oiic (Hiiiiiii-l-oii s.iuvt'i' (If |i;ii('ilit'- ll-iiiiiiics".' Jamais les l'nissieiis n'en aiiiaienl fait aulaiil. — C.o brigands ((iii s'attaquciil aux moimmeiils. aux clielsd'œuvi-e, se iiit'Itcnl en dcliois de rimiiiaiiilé. — Les joiiriiiiiix aiiulai- disciil (|ii"ils iir deiiiaiideid nas (|uarlier, qu'on ne Ictu' «mi l'ail |i;i-. (iiie les troupes et les oriîciers les lueul el les lusilleiil par viuglaiue, qu'on amène à Versailles des eseuuades de femmes armées aux(|Uelles on est ohliuê de nidlrc les menottes. — J'ai le cieur naviv, je n'.ii de eourage à l'ien, je ne puis [)i"endre aujourd'hui sur moi de faire des visites.

J'étais à la llihliotlièque de ri,niversité (piand le hiblio- Ihécaire m'a appris cela cl ma montré les jcmrnaux. — En présence de ces folies et de ces nusèi'es, on ti'aiteun Français avec mie soiie de sympathie compatissante. — J'ai vu la salle où je parlerai, elle ne lient guère que cent cinqnnide personnes. — Je viens d'assister à une leçon du prore»eiu' de poésie, M. Doyle, sur )[assinger, lleaumont et Fletcher. l'jivii'dii cinquante personnes, dont les deux tiers de dames. Il lit, cl Iroidement. d'un ton monotone, el, ce semhle, peu distinctement, [/épreuve, je crois, sei-a moins redoutal)le que je n'imaginais.

Nous avons lou> ces jours-ci un te)np> 1res (diaud el très lourd. Aujoui'd'liui pluie continuelle, cl toujours parloul l'odeur il*' suie, .le devrai tâcher de voir enfin le vice-chanceliei' (|ue j'ai manrpié deux fois hier, mais ces horribles événemeids de I\u'is me rendent nmet aujourd'hui.

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