‹ Sa vie et sa correspondanceChapitre 10 sur 141 · AN.NKKS IS.V.-IX.-.I · texte numérisé non relu

AN.NKKS IS.V.-IX.-.I

((iialririiic doiyl. Je ne lais plus giirre de iiiiisiriiic (iiic (l'idée; ajoute Ijeelhoven ((|uel inalliciir (luil soil si dif- (icile et moi si peu fort!), c'est le seul vraiment oi'igiiial et sans cesse inventeur, l'eut-êlrc vais-je en jouei- un peu ce soir.

Au reste tout est parfuitcMuent plat et sans intérêt; mes camarades qui sont en province sont vcMins me voir; ils ont passé là leurs journé(>s à donner des leçons (tout le monde se fait macliine à pièces de cent sous), à lire le journal au cercle, à faire des promenades; ce n'étail pas la peine de passer (rois ans à l'Kcole pour finir en épicier. Si Dieu et l'école de dissection me soni en aide, j'essaierai l'an prochain de sortir de cet air lourd d'Académie el de Sorbonne et d'écrire quelque chose à ma guise, (iela vaudra -t -il la peine d'être hi'.' Cela sera-l-il lu? Deux questions sans réponse; mais il faut risquer pour avoir.

A MADEMOISKLI.K SOPHIK TAINi:

* P.iris, l octobre I8.)3

On s'haldlue vite aux choses douces : je n'étais pas

gai samedi matin' quand, en me réveillant, j'ai vu

mon bureau et mes rideaux jaunes. Je déloge le 15;

après cent courses j'ai arrêté une chambre. 51, rue Ma-

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