CHAPITRE M
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L'iiilelligence. — Coursa l'Écoli^ dos Beaux-Arts. — De l'Idéal dans l'Art. — Notes sur Paris. — Philosophie de l'Art dans les Pays-Bas. — Travaux divers. — Mariage de M. Taine. — Philosophie de l'Art en Grèce. — Voyage en Bavière, eu Tyrol et eu Italie. — Articles divers. — Publication de l'Intelligence. — Correspondance.
Au commencement de ISii'. M. Taine avait prés de trenteneuf ans: il était dans la plénitude de sa force et de son talent; il avait mûri pendant vingt ans ses idées philosophiques et, dans de nombreuses esquisses sans cesse remaniées', il avait ébauché la grande œuvre à laquelle il allait désormais se consacrer tout entier. Il se plongea avec joie dans ce travail de prédilection; nous avons vu par quelles fortes études il l'avait préparé dès sa première jeunesse : ses voyages en Angleterre et ses articles sur Stuart Mill l'avaient mis en contact avec l'École anglaise contemporaine; il observait sans cesse d'un œil attentif le mouvement philosophique et scientifique à l'étranger et notamment en Allemagne; enfin, il était en relations fréquentes avec l'élite de nos savants français : des physiologistes comme Vulpian,