Voir toiiic I, passim
"î. Jouriud des Déhals, 2'2 janvicM" 1870. — lîcciicilli dans les Bernie.VH Essais de Critique et d'histoire.
~>. Iil., 1." mars. — Non recueilli en volume.
i. I,os deux premières édilions sont iii-8". La troisième. iu-lO. parue on 1878. comporte de nondjreux ciinng'enients et quelques .•iddilions. La quatrième édition (1885) a été également mndiliéo. (les remaniements successifs témoifjnenl do la sollicitude conslanle de M. Taine pour son œuvre philosophique.
A M. EnOFFEY'
Paris. 2 janvier 1867 Mon chtM' Monsieur,
Je vous remercie beaucoup de \otre souvenir, et je vous prie d'accepter pour vous et pour Mme Écoiïey les souhaits de ma mère et les miens. Nous avons un temps afîreux, de la pluie et puis de la neige; quel plaisir de voir la mei' et la villa Ueale!... Tout le monde ne peut pas vous imiter.
Quant à la page que vous approuvez sur les avantages de l'institution républicaine, je crains bien que de jour en jour nous ne nous écartions de ce régime. Nos États modernes sont trop grands, et forcément ils deviennent tous les jours plus réglementés. Vos municipalités et vos divergences provinciales vous servent encore un peu de contrepoids. En France, nous n'en avons plus et ceux (|ui veulent chez nous retrouver l'individu oublient que tout ici est poussière. En dehors du fonctionnaire, nous n'avons plus d'éléments d'association ni d'organisation. A mon avis notre rôle est fmi, du moins provisoirement; l'avenir est à la Prusse, à IWmérique et à l'Angleterre. Nous avons fait comme vos Italiens du xvi* siècle : nous avons été en avant, bien au delà des autres, dans une direction supérieure; nous avons eu le principat Européen: nous avons proclamé et appliqué l'égalité,