I»e M. V. Guizol : voir p. SS. iiotR
2. Il s'itf^it de l'article sur Sliakespoare. Voir les lettres du 8 et du 25 juillet 18ÔC.
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Vous voyez lin iiinl.ulc (|ui vous (Ii( vile ;idion ol vous sorrc la main. J'ai de grands maux do tôle, je ne puis plus Iravaillei-, je vais dans un village {juelcon(|ue aux environs de Fontainebleau ; je passerai un mois à marclicr el à ne l'ien faire, .le vous invile.
Gardez voire \v\o mieux que je n'ai fait la mienne, et. écrivez-moi. si vous pouvez; d'iri (in m'enverra vos 1 et Ires.
A EDOUARD DE SUCKAU
Paris, 8 juillet 1850
Mon cher Edouard, je me disposais à l'écrire une lettre d'amour, ou une lettre fulminaute au choix.
Pourquoi ne me dis-tu rien de toi, de la manière dont tu passes ton temps, de tes lectures, etc.? Si lu n'étais pas nommé élève à l'Ecole', reslerais-tu à Rouen'.'
Chacun prêche pour son saint. Tu ne vois que les roses de mon métier, mais chaque rose est au bout d'un fagot d'épines : Buloz a suspendu mon Troplong- Montalembert- d'abord par crainte du gouvernement (rien <le plus innocent que l'article), ensuite à cause d'un procès, pour ne pas indisposer les juges.
Un autre grand article sur Shakespeare a été imprimé, il y a deux mois, en placard. Il l'a suspendu