‹ Saint Antoine de Padoue [microforme] (volume 2)Chapitre 13 sur 14 · HUITIÈME JOUR CONSIDÉRATION · texte numérisé non relu

HUITIÈME JOUR CONSIDÉRATION

Chasteté de saint Antoine.

ONSIDÉRONS la vigilance de notre saint à (: l'égard de ses sens, auxquels il ne permettait rien qui fût de nature à souiller la pureté de son âme et à blesser cette belle vertu qui élève l’homme et le rend, pour ainsi dire, l’égal des anges.

Rappelons-nous que nous devons surveiller avec un soin extrême nos sens, qui sont la cause de la plus grande partie de nos fautes. Prenons la résolution de garder avec une sainte jalousie, selon notre état, le précieux trésor de la chasteté,

PRIÈRE

O miséricordieux Jésus, nous confessons à vos pieds que la trop grande liberté que nous avons donnée à nos sens nous a rendus coupables de bien des fautes. Ayez pitié de nous, Seigneur, nous vous en supplions ! Accordez-nous, par les mérites de saint Antoine, la grâce de mieux surveiller nos sens à l'avenir, et de ne point céder aux tentations du démon. Nous vous promettons d’être plus fervents dans nos prières, de fuir les occasions du péché et d'observer votre loi, afin d’avoir le benheurde vivre avec vous et de vous bénir pendant l'éternité,

NEUVIÈME JOUR CONSIDÉRATION Mort bienheureuse de saint Antoine.

ONSIDÉRONS le saint parvenu au terme de sa (- carrière chargé de mérites et orné des plus héroïques vertus, Assisté par la Vierge Immaculée, il remet son âme à son doux Sauveur et va recevoir de Lui la récompense éternelle de ses travaux.

Rappelons-nous que, si nous voulons obtenir la même récompense, nous devons vivre en bons chrétiens et persévérer jusqu’à la fin de notre vie dans la pratique de la vertu.

Neuvaine à saint Antoine 31

—————rmrnanenene, amine,

PRIÈRE

O Jésus, qui accordez À vos vrais serviteurs la faveur d’une sainte mort, gage assuré de la gloire céleste, vous qui avez rendu si glorieux le trépas de nôtre saint, pour qu’il fût glorifié même sur cette terre, donnez-nous la grâce de pratiquer constamment la vertu, afin d’être l’objet de vos douces complaisances au moment de la mort et de vous posséder éternellement dans la patrie bienheureuse,

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