‹ Saint Benoit et les ordres religieux dont il fut le fondateurChapitre 31 sur 37 · BIBLIOTHÈQUE · texte numérisé non relu

BIBLIOTHÈQUE

HISTOBI4IVB ET pOBAUS

crique Vnii ^lf .

L'crreor sait prendre toutes les (ormpu elle se ptre de ▼ètemeots trompeurs : elle s'insinue dan» les direrses prodactions de Fesprit humain et se ^isse entre les mains de la jeunesse, sons des titres quelquefois inofrensi&, presque toujours séduisants.

Aii.,m0iea de cette muMf^té de livres dont la portée est douteuse ou mauvaise , on a recoimu la nécessité de former des collections qui présentassent toute sécurité aux pères de famille et aux personnes chargées de Fedi

C'est là le but de la Bihîiothèque historique

Depuis plusieurs années les éditeurs travaillent avec pefi%; Térance pour l'atteindre , et ils sont arrivés I pouvoir offrir avec confiance au public une nombreuse série ât tolumes nnisMul les attraits de la variété à une instruction irréprochable.

L'histoire est une mine abondante, où les passions humaines ▼ont cherrher des aliments et des exemples qui autorisent leurs écartf. Trop souvent, elle est exploitée dans l'intérêt du fice; et les annales des siècles passés ne sont déroulées devant k jeunesse que pour surexciter en eDe les mauvais penchants.

La BiBLioTBÈQim histosiqvb bt hobàlb présente les faits d'une manière impartiale, fait ressortir les actions véritahleinenl grandes, et recueille d'utiles enseignement» des luttes, des «rimes et des agitatio» do peuples*

Les éditeurs ont choisi, en dehors des histoires générales, on ces nobles figures qui respirent la fierté de l'honneur et U majesté de la vertu , on ces douces physionomies qui reflètent toute une vie de services rendus à la patrie et à la religion* Dans Vappréciation des faits, ils n'ont pas dissimulé, lorsque de grands hommes "ont payé lenr tribut aux faiblesséft de l'humanité, et ils n'ont trouvé ni éloge ni excuse pour les fautes , même abritées sous un nom illustre.

Au surplus, ils ont écarté avec soin tous les détails oiseux et les tableaux qui pourraient être funestes an jeune âge. L'historien ne doit jamais se complaire dans la peinture da vice. Il lui suffit de le flétrir.

Pour les ouvrages de morale, anecdotiques et d'imagiiiation, les mêmes soins ont été apportés : correction de style , sobriété de conception, variété de développements, et dans tous une pensée utile et féconde , vers laifieUe sont rimenés les' divers incidents du récit, "^

En somme, tout le tr#ail de cette collection a été tait dans cette profonde .4v>nvrction : que le plus bel apanage de l'écrivain estyHhMrfrer l'intelligence, d'épurer le cœur, d'élever Vàâi^f^de déposer dans l'esprit du lecteur un bon germe , ^ que le temps , l'expérience et la réflexion ne peuvent manquer de développer.

l'« aérie. — 91 vo\, m-12 avec fig.

ADUËMAR DE BELGASTEL.

ALGÉRIE ( r ) GHRÉTIENNE , par A. Egron.

AME (T); entretiens de famille aur son existence, etc«

AMIS DE G0LLÉ6E, par M.»* Gésarie Farrenc

ANTOINE ET JOSEPH , on les Deux Éducations.

ANTOINE, OQ le Retoor an village, par M. de Valette.*

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