‹ Saint Césaire (470-543)Chapitre 21 sur 153 · Ibul., i · texte numérisé non relu

Ibul., i

disciples de Césaire, nous avons déjà fait mention des auteurs de la vie du saint. Leur œuvre, à laquelle nous puisons largement, est simple, mais d'un prix inestimable. Elle constitue, dans ces deux petits livres, un document de la plus haute valeur pour les faits historiques du vi® siècle et une série de narrations édifiantes, rares à cette époque.

Et d'abord Cvprien, s'il n'est pas né à Arles, comme l'insinue V Histoire littéraire de la France, v vint dès son enfance. 11 est certain que Césaire fut son initiateur dans les études ecclésiastiques et nous savons, par ailleurs, qu'il l'accompagna au concile d'Agde en 5o6. Devenu évêque de Toulon, le disciple assista à tous les conciles où brilla le zèle du maître. Il se fit remarquer à Carpentras et surtout à Valence, enfin il mérita le titre de docteur de la grâce.

Firminus était un notable Gaulois, parent de la famille chrétienne qui donna l'hospitalité à notre saint. Son père et son grand-père avaient l'un et l'autre rempli la charge de Préfet des Gaules à Arles ^. Jeune, il succéda à son oncle, évêque d'Uzès. Sentant le besoin d'abriter son inexpérience sous la sagesse de son métropolitain, il le prit comme directeur, comme modèle, comme confident. Sa vie sur la terre ressemblait à celle des saints qui sont dans le ciel 2.

Le troisième auteur de la Vitaesl Vivence ^.Celui-

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