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dans le récit des fouilles qu'il y [avait là probablement une confession : un texte de Théodoric, pèlerin du xii® siècle, confirme cette hypothèse : « Il y a, au milieu de Téglise ellemême (de saint Etienne, premier martyr), un lieu élevé avec des degrés, entouré d'une barrière de fer, et, au milieu de cette enceinte, un autel vénérable et un grand trou, où fut le lieu de sa lapidation et où s'ouvrirent les cieux*. »
Il ne nous reste qu'à mettre sous les yeux du lecteur quelques-uns des objets qui aident à préciser l'âge de l'Église.
CHAPITEAU CORINTHIEN A LA CROIX PLACÉ AU HASARD SUR UNE COLONNE TROUVÉE DANS LES" FOUILLES
G|l. Est autem in ipsa ecclesia média locus gradibus elatus, pariete ferreo septus, in cujus medio altare venerandum et magnum cavum habetur, ubi locus lapidationis ejus fuit, et cœli super eum apertionis. (Theodorici, libellus de Locis sanctis, editus circa. A. D. 1172, — S. Gallen, 1865, p. 65.
Les chapiteaux et têtes de pilastre sont en général de Fordre corinthien : Tun d'eux porte ime croix gravée parmi les feuilles d'acanthe.
Un autre chapiteau semble une interprétation des chapiteaux des fameuses colonnes du temple de Salomon. On dirait que Tauteur a voulu rendre à sa manière le treillis et les fleurs tels que les dépeint le livre des Rois. (III Reg. vu, 16 s.) Cette forme avait été remarquée par M. de Vogiié dans la mosq[uée El-Aksa.