Celano
ïl se privait aussi de sommeil et priait presque continûment. Bientôt les extases se multiplièrent. Un jour qu'il avait longuement médité les scènes de la Passion, il eut la vision de Jésus crucifié, placé entre les ailes d'un séraphin. Presque aussitôt, ses pieds et ses mains « furent percés... de clous semblables à ceux qu'il venait d'apercevoir dans l'image du Rédempteur* ». En même temps, son côté droit était marqué d'une cicatrice rouge, « comme s'il eût été percé d'une lance ».
Saint François cacha ses plaies avec soin, par humilité, et très peu les aperçurent de son vivant; mais son corps fut exposé après sa mort, et des centaines de personnes constatèrent l'existence des stigmates.
Telle est, je le répète, la versipn consacrée par l'autorité de l'Eglise. Le croyant n'a qu'à s'incliner.
Les adversaires du miracle font remarquer que les témoignages ne deviennent précis et