‹ Saint Gilles (volume 2)Chapitre 202 sur 253 · II. — Grand-Bigard · texte numérisé non relu

II. — Grand-Bigard

Étymologie. Détails sur l'église. Celle-ci a été fondée par les sei- . gneurs du lieu, qui possédaient, de ce chef, le droit de nommer le curé et le sacristain, pp. 248, 249. — Recherches sur l'origine du culte de saint Gilles à Grand-Bigard. L'introduction de ce culte est trèsprobablement le fait d'Amalric ou Amaury, premier seigneur connu de Bigard et contemporain de la première croisade) pp. 249, 250. — Détails sur l'abbaye des dames nobles de Grand-Bigard, de Tordre de Saint-Benoît, fondée, au XII^ siècle, par sainte Wivine, pp. 250, 251. — Cette institution bénédictine a pu influer sur le développement du culte de saint Gilles à Grand-Bigard, mais on ne peut admettre qn'elle l'y ait implanté, p. 251. — Une statuette du saint abbé orne

la châsse de sainte Wivine, aujourd'hui conservée dans l'église de lî^otre-Dame du Sablon, à Bruxelles. Le maître-autel de l'église paroissiale de Grand-Bigard est dédié à saint Gilles. Belle statue du Saint, sculptée par Yan Geel, p. 251. — ■ La procession patronale du 1*' Septembre était autrefois très-suivie; gildes qui y prenaient part, p. 251.

m. — Saint-Gilles-lez-Bruxelles

Cette localité, appelée jadis Ohhrussel ou le Haut-Bruxelles, fut constituée en paroisse distincte, l'an 1216. L'église, fondée par l'abbaye bénédictine, de Forest, lui doit son vocable. Introduction du culte de saint Gilles, pp. 252, 253. — Sceau de l'échevinage d'Ohhrussel, portant l'effigie du saint abbé, p. 253. — Eestauration de la tour de l'église, en 1402. Démolition de l'édifice, en 1578. Reconstruction partielle et agrandissements successifs, pp. 253, 254. — Nouvelle église, livrée au culte, en 1867, pp. 254, 255. — Le maître-autel est dédié 9. saint Gilles. Tableau de l'ancien maître-autel, représentant le saint patron. Bannière antique, ornée de la figure du Saint, pp. 255, 256. — Statuette. Eelique, p. 256. — On invoque saint Gilles contre les fièvres, les convulsions, le mal caduc et les maladies du bétail. Les pèlerins offraient jadis des poulets et autres pièces de volaille; il reste quelques vestiges de cet usage. En retour de leurs dons, les pèlerins recevaient des exemplaires d'une gravure, exécutée, en 1760, sous le curé Dupont. Détails sur cette gravure, p. 256. — Confrérie de saint Roch et de saint Gilles, érigée en 1870. Détails sur cette association et sur la célébration de la Saint-Gilles, pp. 256-258. — Ancienne gilde de l'arcà-main, sous le vocable du Saint, p. 258. — Détail liturgique, pp. 258,

B) Souvenirs divers du culte de saint Gilles

Page 1