‹ Saint Gregoire le Grand [microform]Chapitre 17 sur 85 · J. i3i6, août · texte numérisé non relu

J. i3i6, août

2, On a deux lettres de Grégoire pape pour le Sinaï. Dans

ce Grégoire à Rusticiana patricîa K

« Voici longtemps que je me rappelle avoir écrit à votre excelence et l'avoir bien souvent encouragée- à se hâter de revoir les Umina du bienheureux Pierre prince des apôtres. Comment peut-on être séduit par Constantinople, comment peut-on en oublier Rome, je l'ignore, et je n'ai jusqu'ici sur cet article mérité d'obtenir aucune explication de vous. Combien (revenir à Rome) pourrait aider votre âme à recueillir des mérites pour la vie éteraelle, combien en tout ce retour conviendrait à votre glorieuse fille domna Eiisebia, nous nous en persuadons, et vous pouvez vous en persuader mieux encore. Mon fils Pierre, votre homme *, qui a du jugement plus que son âge et que je sais d'une maturité si réfléchie, pourra être interrogé par vous : il vous dira combien ici tous les habitants ont d'affection pour votre excellence, et quel désir de mériter de vous revoir! Si le Seigneur nous fait dans les Saintes Lettres un précepte d'aimer nos ennemis, jugeons de la faute que c'est de ne pas aimer ceux qui nous aiment, On nous dit que nous sommes aimés, mais nous savons bien que personne ne peut .aimer ceux qu'il ne veut pas voir.

a Que si vous redoutez les glaives et les guerres de l'Italie, vous devez considérer religieusement combien est grande à Rome la protection du bienheureux Pierre prince des apôtres, dans cette ville où, si réduite que soit la population, et sans secours militaire, depuis tant d'années nous avons été par Dieu gardés sans blessures au milieu des glaives.

« Nous vous disons cela parce que nous vous aimons. Que le Dieu tout-puissant vous donne tout ce qu'il sait pouvoir servir à votre âme pour toujours et à la réputation de voire maison dans le présent. » •

l'une, il se recommande aux prières des moines et il leur envoie pour leur gerontocomium des couvertures, des matelas. Dans l'autre, il répond à la lettre qu'il a reçue du prêtre Palladius, il se recommande à ses prières, il lui envoie « de. benedictione sancti Pétri » une tunique "et une coule. J. 179a et 1791, août 600.

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