‹ Saint HilaireChapitre 91 sur 101 · Confession, lib. VII, cap. xix, n · texte numérisé non relu

Confession, lib. VII, cap. xix, n

2. Défense de la tradition et des SS, Pèrc^, partie II, livre VI, chap. I.

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ils ne réussiront qu'à faire ressortir, dans sa forte unité, la doctrine catholique. « Les hérétiques, disait Hilaire, sont victorieux les uns des autres, mais ils ne le sont pas au profit de leur cause. (Dum hœretici omnes se invicem {>incunt^ nihil tamen sibi vincunt^,) »

L'Église reconnaît les apôtres comme ses chefs et ses princes, et Pierre comme leur chef à tous, a Pierre, le premier qui ait confessé le Fils de Dieu, le portier du royaume céleste, et, sur la terre, le juge du ciel* ». Dans son religieux enthousiasme, Hilaire s'écrie : « Certes, la confession de Pierre a obtenu un prix qui récompensait l'apôtre d'avoir vu Dieu dans l'homme. Heureux celui qui est loué d'avoir vu plus loin que ne porte le regard humain; qui a vu, non ce que la chair et le sang découvrent, mais le Fils de Dieiu, révélé à sa foi par le Père céleste ! Heureux celui qui a mérité de reconnaître le premier la divinité du Christ! Heureux celui qui, comme le nom lui en a été donné, est devenu la pierre fondamentale de l'Église; heureuse la pierre digne de porter l'édifice, la pierre qui abolit les lois infernales, brise les portes du tartare, détruit les cachots de la mort! Heureux portier du ciel, à l'autorité duquel ont été confiées les clefs qui ouvrent l'éter-

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