VERTUS DE SAINT IGNACE
Amour de Dieu. — Détachement de tout ce qui n'est pas Dieu, II, 206. — Le Sîiscipe, II, 206. — Tout pour la plus grande gloire de Dieu, II, 208. — Rien ne saurait être fait avec trop de soin pour Dieu, II, 209. — C'est l'amour de Dieu qui soutient et consume tout à la fois la vie d'Ignace, II, 212. — Ses transports en célébrant le saint sacrifice, II, 213, 220. — Vie céleste, II, 216.
— Tout l'élève à Dieu : la vue du ciel, la musique, les fleurs, II, 217. — Don des larmes, II, 218. — Il désire la mort pour s'unir à Dieu, II, 227.
Charité pour les pauvres. 11 leur donne le meilleur de ce qu'il a mendié, I, 126, 148. — Leur distribue l'argent reçu en aumônes, 1, 128, 129, 141. — Secourt les pauvres honteux, I, 162. — Assiste les pauvres de Rome dans une grande famine, I, 393.
Sa charité pour Simon Rodriguez et Lainez, I, 332. — Pour tous les siens en général, II, 28. — Il console les Pères en France, U, 29. — Le P. Salmeron, II, 29. — Met tout en œuvre pour racheter le P. Guttan, emmené captif en Afrique, II, 30. — Tendresse et soins de mère pour les malades, II, 31. — Sa sollicitude pour lavancement spirituel des siens, II, 33. — Pour ceux qui sont tentés, II, 37. — Bénignité avec laquelle il interprète les intentions, II, 292.
Chasteté. — Marie lui accorde le don de chasteté, I, 23. — 11 en fait vœu, I, 31. — Combien il est jaloux de cette vertu dans les siens, I, 509.
Confiance en Dieu. — Il ne veut dépendre que de Dieu dans ses voyages, I, 126, 129. — Union de la confiance et de la plus extrême prudence, II, 7. — Il compte sur Dieu dans ses grandes et difficiles entreprises, II. 192. — Fondation et développements du Collège Romain, II, 194. — Dieu justifie sa confiance par des grâces souvent miraculeuses, II, 196.
— Il s'appuie sur Dieu seul, 11^ 198. — Merveilleux effets de cet esprit de foi, II, 199.
Humilité. — Il se confond parmi les mendiants, I, 37. — Refuse d'aller loger au château de Loyola, I, 308. — S'accuse en public de fautes commises dans son enfance, I, 311.—
A quelle source il puisait l'iiumilité, II, 81. — Trois degrés d'humilité, II, 83. — Gomment il pratique cette vertu, II, 8i. — Il se fait reprendre par Pierre Ribadeneira de ses fautes d'italien, II, 86. — Il demande à laisser le géuéralat, II, 87. — Son humilité grandit avec les faveurs de Dieu, II, 91. — Il ne peut souffrir les louanges, II. 93. — Il enseigne l'humilité à sainte Madeleine de Pazzi, II, 9o, — Il est humble sans le paraître, II, 97. — Jusque dans les circonstances de sa mort, II, 99.
— Modestie, II, 122. — Règles sur la modestie, II, 123.
— Mortification intérieure. — Domaine parfait sur ses passions,
II, 8, 115. — 11 ne faut pas supprimer les passions, mais , les diriger, II, 9. — Égalité d'âme, II, 116. — Rien ne le trouble, II, 117. — Quelques faits, II, 117. — La suppression même de la Compagnie l'aurait à peine altéré quelques moments, II, 120. — Détachement de sa famille, I, 26, 308.
— Obéissance. — Il obéit au cuisinier, II, 101. — Aux
médecins, jusqu'à se mettre en danger de mourir, II, 101. — Au Souverain Pontife, II, 102. — Quelques maximes sur l'obéissance, I, 534. — Lettre sur le même sujet, I, 537.
— Oraison. — Il y consacre sept heures par jour, 1, 37. —
Il prie en écrivant les Constitutions, I, 437. — Mieux vaut l'abnégation que l'oraison, II, 132. — Comment saint Ignace priait, II, 214.
— Pauvreté. — Ignace refuse tout argent pour ses voyages :
d'Espagne en Italie, I, 127. — De Rome à Venise, I, 129. — Général de la Compagnie, il reste pauvre, 11, 106. — Il unit la générosité à la pauvreté. II, 107. — Aumônes, II, 108.
— Pénitences. — Se revêt d'habits grossiers, I, 34. — Longues
veilles; disciplines, I, 36. — Jeûne; cilice, I, 37, 41. — Services rebutants dans les hôpitaux, I, 37. — Il mendie son pain, I, 38. — Long jeûne de huit jours, I, 46. — Pénitence jointe à l'étude, I, 148.
— Prudence. — Dans la manière dont il écrit les Constitutions,
I, 436. — Dans l'admission des sujets, I, 502, — Dans leur renvoi, I, 507, 509. — Dans le gouvernement, II, 6. — Appréciation du P. Lainez, II, 6. — Prudence unie à l'abandon complet entre les mains de Dieu, II, 7. — Ses réprimandes sont réglées sur les degrés de vertu de ceux qu'il reprend,
II, 9. lo. — Direction différente selon les personnes, II, 12. — Conduite vis-à-vis des novices, II, 16. — De ceux qui étaient nobles et savants dans le monde, II, 17. — Comment il disposait de ses religieux, II, 23. — Estime qu'il en avait et qu'il leur témoignait, II, 24. — Il n'écoute pas facilement les rapports défavorables, II, 24. — Prudence dans ses paroles, II, 126. — Prudence dans ses promesses, II, 127. — Dans sa correspondance, II, 128.
Reconnaissance. — Envers ses bienfaiteurs, étrangers à la Compagnie, II, 109, 113. — Envers les membres de la Compagnie, II, 111 — Prières prescrites dans la Compagnie pour les bienfaiteurs, II, 110 (note).
Zèle des âmes. — Ignace prêche à Manrèse ; bien qu'il y fait, I, S9. — Il défend l'honneur de Dieu contre des libertins, I, 129'.
— Il reprend des matelots blasphémateurs, I, 133. — Réforme un monastère de religieuses à Barcelone, 1. 130. — Prêche à Alcala : conversion d'un ecclésiastique, 1, 163 — A Paris, I, 1 91 : conversions remarquables, I, 195. — Bien qu'il fait à Azpeitia,
I, 309. — A Rome: son éloquence, I, 374.
Zèle pour la discipline religieuse, II, 59. — Prudence et mesure parfaite. II, 67. — Force et intrépidité, quand l'honneur de la Compagnie est enjeu, II, 69.
Fruits de son zèle dans l'Eglise, II, 136. — C'est par zèle qu'il fonde la Compagnie, II, 139. — Il embrasse toute les œuvres pour venir en aide aux âmes, II, 140. — Surtout l'enseignement de la jeunesse, II, 140. — Il veut être instruit de tous les travaux des siens, II, 142 — 11 les enflamme par ses lettres, II, 147.
Différentes œuvres établies à Rome : œuvre de la conversion des juifs, II, 163. — Conversion d'un jeune homme, 11, 187. — Œuvre des enfants abandonnés, II, 167. — Des repenties, II, 168. — Le Collège Germanique, II, 172. — Le Collège Romain, II, 194. — Il met tout en œuvre pour secourir les âmes : l'oraison, II, 176.
— Les entretiens familiers, II, 178. — Les témoignages 'd'affection, II, 180. — La prédication sur les places publiques,
II, 181. — Il fait renouveler en Portugal les lois contre le duel, II, 177. — Rétablir une constitution pontificale défendant aux médecins de visiter les malades qui auraient refusé de se confesser, II, 178. — Sa charité pour les moribonds, II, 178. — Il sauve un désespéré qui voulait se donner la mort, II, 288.
Apparitions. — Il se montre le jour même de sa mort à Marguerite Gigli, II, 242. — Il apparaît à Alexandre Petronio, son médecin, II, 308. — A Marie Nateri, qu'un torrent débordé avait entraînée dans la mer, II, 312. — A Jacques Tyrie, scolastique de la Compagnie, II, 326. — Au P. Léonard Kessel, à Cologne, qui avait désiré le voir, II, 326. — A une personne qui avait fait une confession incomplète, II, 335. — A un Frère coadjuteur qui voulait obstinément sortir de la Compagnie, II, 336. — A un autre Frère en danger de mort, II, 374. —A des femmes malades, II, 37i, 394. — A un homme tombé dans un ravin, II, 390. — A un ecclésiastique peu fidèle à ses devoirs, II, 397.'
— A une personne qui avait une grande dévotion pour lui, II, 406. — A un Indien désespéré qui voulait se donner la mort, II, 412. — A un novice malade et il le guérit, II, 414.
— A un ennemi de la Compagnie dont il change le cœur, II, 418. — A un jeune homme attaqué par des bandits; il le protège contre leurs coups, 11, 420. — A une femme dans une vallée du Piémont, II, 431. — Autres apparitions, passim.
— Grâces extraordinaires. — Apparition de saint Pierre, I, 12.
— De la sainte Vierge et de l'Enfant Jésus, I, 23. — Grâces extraordinaires reçues dans la grotte de Manrèse, I, 32. - Lumières sur le mystère de la T. S. Trinité, I, 53 ; II, 220. — Il voit l'Enfant Jésus dans la sainte hostie, I, 53. — Extase de huit jours entiers, I, 36. — La fondation de la Compagnie lui est révélée d'avance, I. ott. — Apparition de Notre-Seigneur entre Ghioggia et Padoue^ I, 130.
— Pendant son oraison on le voit élevé de terre, I, 149, 150. —
Il ressuscite un mort, I, 135. — Il annonce l'avenir à Michel Rodes et à Jean PascuaL I, 156. — 11 apparaît à Jean Pascual,
I, 157. — Prophéties faites à Pierre Guadrado, marchand espagnol d'Anvers, I, 185,
— Prédictions à Azpeitia, I, 310. — Guérisons merveilleuses, I, 313.
— Il voit au ciel l'âme du P. Hozes, I, 362. — Notre-Seigneur lui apparaît sur le chemin de Rome, I, 367. — Faveurs dont il est comblé en écrivant les Constitutions, I, 439. — En célébrant la sainte Messe; don des larmes, II, 220.
— Il chasse les démons du corps de quatre possédées, II, 317 ; —
d'une femme hérétique qui se convertit, II, 347. — Délivre une femme qui s'était livrée à un démon, II, 331; — une jeune fille visitée par des démons famihers, II, 362. — Met en fuite les esprits mauvais qui troublaient le collège de Lorette,
II, 336 ; — quatre sorcières et leurs démons au collège de Palerme, II, 367. — Il délivre un jeune homme qui avait fait un pacte avec le démon, II, 384, 423. — Plusieurs miracles dus à sa signature, II. 370; — à son image, à Munebrega, en Espagne, II, 378. — Protection accordée à des mères en danger, II, 391.
Illusion. — Le démon s'efforce d'y jeter, II, 338.
Imitation de Jésus-Christ {Livre de V). — Estime que saint
Ignace en faisait, II, 129, Inscriptions. — Dans l'église de Montserrat, rappelant la veillée des
armes, 1, 35. — Sur une pyramide à Manrèse, 1, 122; — dans la
grotte de Manrèse, I, 124; — dans la chapelle de Montmartre,
Japon. Les chrétiens font les Exercices spirituels pour se préparer au martyre, I, 72.
Jean III, roi de Portugal. — François Xavier lui fait proposer de méditer chaque jour cette maxime: Quid prodest? I, 219. — Il demande à Ignace six de ses compagnons pour les Indes, I, 402.
Jérusalem. — Arrivée d'Ignace dans cette ville, 1, 133.
JoacMm l'abbé. — Prédit plusieurs siècles d'avance la fondation de la Compagnie, I, 410.
Joie. — Saint Ignace la veut dans ses enfants ; conditions auxquelles ils l'auront, II, 276.
Juifs. — Œuvre établie à Rome pour leur conversion à la foi, II, 165.
Jules III. — Son estime pour saint Ignace, II, 264.
Kessel P. Léonard. — Renvoie plusieurs sujets de la Compagnie ; Ignace l'en félicite, I, S17. — Il désire aller à Rome pour voir Ignace ; celui-ci lui apparaît à Cologne, II, 326.
Lainez Christophe, frère du P. Jacques Lainez. — Renvoyé de la Compagnie par saint Ignace, I, 508.
Lainez P. Jacques. — Voir Compagnons de saint Ignace. — Ses grands talents et sa vertu, I, 222. — Il se joint à saint Ignace,
I, 223. — Discussions avec les hérétiques d'Allemagne dans le voyage de Paris à Venise, I, 336. — Il enseigne la théologie au collège de la Sapience à Rome, I, 370. — 11 est proposé pour le cardinalat, I, S56. — Pour une faute très légère, il s'offre à faire une très rude pénitence, II, 53. — Saint Ignace lui apprend la perfection de l'obéissance, 11, 103. — Combien la Compagnie lui est redevable, II, 111. — Ce qu'il pensait de la sainteté d'Ignace,
Landini P. Sylvestre. — Donne les Exercices dans le diocèse de Modène, I, 73.
Langues. — 11 faut parler celle du pays où l'on se trouve, 1 , 549,
Larmes Don des en saint Ignace, II, 220.
Le Fèvre, B. P. Pierre. Voir Compagnons de saint Ignace. —
Son enfance; premières études, philosophie et théologie, I, 203. — Sert de répétiteur à Ignace pour la philosophie, I, 207. — S'ouvre à lui de ses peines et tentations, I, 207. — Devient son premier compagnon, I, 210. — Rigueur avec laquelle il fait les Exercices, I, 77, 211.— Bien qu'il opère à Paris, I, 325. — Il gagne trois nouveaux compagnons à Ignace, I, 326. — Il enseigne l'Écriture sainte au collège de la Sapience, à Rome, I, 370. — Donne avec de grands fruits les Exercices spirituels à Parme, 1, 401. — Saint François Xavier et Codure le jugent digne de succéder à Ignace, 1, 416. — Cependant à côté de lui, il est comme un enfant auprès d'un homme fait, U, 2i8.
Le Jay P. Claude. — Voir Compagnons de saint Ignage. — Est gagné à saint Ignace par le P. Le Fèvre, I, 326. — Ses travaux