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ee portion de, ce grand éroupeau de vaincus que nous {or en. a: dors, « entra en lice, marcha au feu, fé écrasée, quais À InS- Ptra, Bar sa contenance sans fanfaronnade el sans recul, respect à : deux. “élasses à d' ennemis Les plus déclarés : Les A lemands, enivrés. de victoires sur laute. la lg ne e Les Régisseurs du Pays,
ne d mpiié tout le long de l'échelle.
(*) Ce à fait humiliant reste acquis à l’histoire de la ne guerre Franco-Prussienne, car il émane du Comrnandant-en- Chef d'une àrmée franeaise.—Cruel, mais profond éclaircissément, en vérité, des ne vations morales qui, de longue date, s'étaient infiltrées au cœur de ce commande merit, ancœur Eh cette armée, e pourquor ne pas le dire Pau cœur de cet Insigne qua empoché Berlin pour en décorer les Musées césariens de la Fortune P russique.
\, Mais, pour donner à la uérité historique d'une telle défloraison, d'honneur la juste revanche d'exceptions qui en ont amoindri d'autant les trophées de l'Empire du Protestantisme ayant racèrochéla couronne de l'Empire du. Carbonarisme, —{Q Lhilosophie intime de la dernière guerre est toute dans ce raccroc—il faut s'empresser de noter ici que quelques Lieutenants du Maréc.i Bazqine, ont pris sous la digrie responsabilité de leur valeur pérsonnelle l'accomplissèment, parms leurs soldats, de la funèbre cérémonie militaire à laqueile nous faisons allusion. Cet ordre dans ce désordre: portera ses fruits ;. el, sans craindre de nous tromper, nous croyons pouvoir affirmer a priori, ÿ4e la fibre chrétienne était certainement très vivace au cœur de ces Oficiers-Gehnéraux,
ete dE aeee tetes erareneaenne, Pr 3h er tr à: 7 À
L'envañissement de la Force sur le Droit éclatait à double détente, et pourtant, la vertu militaire de France s'éclairait, en tonte pureté, de la lueur d'un nouveau prestige, au feu des Zouaves de Charette,;—lueur mourante, mais bien certainement
élincelle de résurrection et de vie.
C'est ce que l'histoire du siècle a consigne dans son Livre-
d'Ordres.
Or, cette modeste cohorte de volontaires vêtus, dans les Plaines françaises, du justeaucorps gris-bleu des soldats de Pie ZX, avait son Fanion de Manœuvres. Il fut baptisé de sang, et de quelle aspersion, on le sait ! C'était une blanche bannière, portant l'effigie du Sacré-Cœur de Fesus primitivement destinée Dar les saintes femmes de France à Trochu, qui n'en était pas digne. — Charette, aimé de son Pape et de son Roi, en hérita; et cela, Gambetta étant proconsul, et par son amitié césarienne, Gari- Oaldi, pillard patenté et richement équipé des Eglises et Monasdères des Gaules.—1l fallait bien faire pièce à l'élan patriotique et pur de la Bretagne catholique !—Le Drapeau du Sacré-Cœur de Fésus, toléré sur ce fumier politique, n'étatentce pas Les reliques du Drapeau Pontifical qui opéraient ce miracle ?
A ce Fanion de Manœuvres d'Orléans ef de Patay, jéls, portant les mêmes noms que son père, de l'Etendard de Feanned'Arc, cette Bergère-Généralissime, cette Généralissime-Martyre, celle Vierge de l'Epée, cette Marraine de Restauration ; —à ce Fanion, précurseur béni du Drapeau Blanc de Sa Majesté Très-Chrétienne, Henri-l'Inébranlable et le Pur-Social ;—à ce Fanion,qui dans un Sanctuaire sauveur, monte aujourd'hui sa