Balneum a tergo, ubi infantes lavantur. Itin, Hierosol
2. Sepulcrum, Anastasis, Resurrectio. On rappelait encore Martyrw», c'est-à-dire martyre ou témoignage de la passion du Sauveur. — « Qua ratione, non secundum reliquas ecclesias, hic Golgothœ et Resurrectionis locus, ecclesia vocatur, sed et Martyrion, » Cyril., Catech.^ 14. — In ipso Servatoris nostri martyrio, nova fabricata est Jérusalem. Euseb., De vit. Constant, y m, 33.
3. Primum igitur sacram illam speluncam, ut pote totius operis caput eiornavit : divinum scilicet monumentum, juxta quod olim cœlesti luce radians Angélus, regenerationem omnibus nuntiaverat... aurum, argentum, gemmœ.,.. Ëuseb., De vit. Constant,^ m, 33, 4.
sépultures juives, en avait été retranché, de sarte qu'on pénétrait directement dans le tombeau. I^a dalle dont nous parle l'Évangile, que Joseph d'Arimathie avait roulée à l'entrée de la caverne, que l'ange avait enlevée au moment de la résurrection, et sur laquelle les femmes le trouvèrent assis en vêtements blancs « au matin du sabbat, » é(ait déposée à quelques pas plus loin, brisée en deux*.
Au sortir de la chapelle du sépiilcre et à l'orient, on entrait dans un préau quadrangulaire, long et large de vingt pas ou d'un jet de pierre, et pavé d'une riche mosaïque*. Un grand portique renfermait dans son pourtour, excepté du côté de l'orient, oii il attepait au chevet de l'église de la Croix*. Cet atrium carré s'appelait le Calvaire^ et aussi le Jardin''], parce, qu'il était un reste des jardins qui séparaient, suivant le récit de saint Jean, le Calvaire du sépulcre du Christ. On y montrait une énorme roche fendue comme avec un coin : c'était, disait-on, la roche dans laquelle la croix avait été implantée ^ Cette division de la basilique devait au souvenir particulier qu'elle consacrait la
1. In mofiumento sancto vere situa est ut homo; sed ejus fbrroidine petre disdss». Cyril., Catêch, 4, de Cruoe.