XXI. — VERS POUR UN PORTRAIT
Je vivais pour les adorer ;
Près de cette image si chère, Ouvrage de ma fille et portrait de ma mère,
Je vis encor pour les pleurer.
Monument cher à ma tendresse ,
De deux objets que j'ai perdus
Vous entretenez nia tristesse ; Mais vous me tenez lieu d'un bonheur qui n'est plus.
(Ici se termine la série des pièces dont nous avons la copie manuscrite. Les suivantes sont celles cjue nous avons pu recueillir.)