XXIX. MADRIGAL A DAMON
Qiiand je pense, Damon, qu'uiic flamme constante
Doit éterniser nos amours,
Je sens que mon bonlieur s'euigmente
Par l'espoir de t'aimer toujours.
Non, je ne crains pas de survivre A la perte des biens que tu me fais goûter;
S'ils pouvaient cesser d'exister,
Serait-ce la peine de vivre i"
Par un si triste sentiment
Mon ('ime n'est point poursuivie :
Mcdheureux qui croit, en aimaitt ,
Ne pas aimer toute sa vie !