XXXV. VERS CHANTES AU MOMENT DE LA PLANTATION
DE l'arbre 2
Que cet arbre planté de sa main bienfaisante,
Elevant sa tige ncdssante
Au-dessus du stérile ormeau,
De sa fleur odoriférante Parfume l'air de cet heureux han-ieau !
La foudre ne pourra l'atteindre ;
Elle respectera son fcdte et ses rameaux.
Franklin nous enseigna par ses heureux travaux
A la diriger, à l'éteindn.
Tandis qu'il détruisait des maux
Pour la terre encor plus à craindre !
I et 2. Voir la note de la pièce 36.
348 MADAME d'hOUDETOT
XXXVI. — VERS A FRANKLIN Dits par M™'^ d'Houdetot, le même jour, au moment de son dépai t
Législateur d'un monde et bienfaiteur des deux, L'homme, dans tous les temps, te devra ses hommages,
Et je nVacquitte dans ces lieux
De la dette de tous les à^es.
Nous terminerons en reproduisant un fragment de journal trouvé dans les papiers de Crèvecœur. Il contient une lettre et quatre vers, évidemment écrits par M^e d'Houdetot.