MONTREAL
mm 322 VIS DE 8. JOSEPH
a de tout co que l'œil voit ici-bes; et l'imagination même ne saurait rien concevoir qui approche d'une. telle beauté. Il était également impossible de comprendre de quel tissu était cette robe et de donner la moindre idée de son incomparable blancheur: à côté d'elle, tout ce que la nature s de plus éclatant est noir comme ls suie. Je ne pus saisir rien de particulier dans les. traits du visage de la sainte Vierge; je vis seulement en général qu'il était d’une ravissante beauté. Elle était. aussi vêtue de blanc, dont l'éclat, quelque extraordinaire qu'il fût, réjouissait la vue au lieu de l'éblouir. Je ne vis pas si clairement saint Joseph; il m'était présent. néanmoins, mais comme on l'est dans ces visions où nulle image ne frappe l'âme, et dont j'ai parlé plus haut. Il me sembla que la très sainte Mère de Dieu était dans. toute la fleur de ls jeunesse. Après qu'ils eurent passé quelques moments avec moi, versant dans mon âme un bonheur qu'elle n'avait pas encore senti, et dont elle eût. voulu jouir sans fin, je les vis remonter au ciel, aecompagnés d’une grande multitude d'anges. Je me trouvai par leur absence dans une extrême solitude ; mais je goîûtais. une consolation si pure,. mon âme se sentait si élevée, si. recueillie en Dieu, si attendrie, que je fus quelque temps: comme hors de moi, sans pouvoir faire aucun mouvement, ai proférer une parole. J'en demeurai transportée du désir de me consumer tout entière pour la gloire de Dieu.
mess ————
Sur dix-sept monsstères que sainte Thérèse bide après celui d’Avi
Dans les admirables avis qu'elle
rituelle,
donne pour la vie spi.
auprès de Dieu. »
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