‹ Saint Joseph, sa vie -son culte [microforme]Chapitre 82 sur 87 · DU · texte numérisé non relu

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Aucune de nos nécessités n'est étrangère à votre connaissance ni à votre pouvoir; les moindres enfants de l'Eglise ont droit de recourir à vous jour et nuit, assurés de rencontrer .près de vous l'accueil d'un père tendre et compatissant. Nous ne l'oublierons pas, 6 Joseph ! Dans tous les besoins de nos âmes, nous nous adresserons à vous. Nous vous demanderons de nous aider dans l'acquisition des vertus dont Dieu veut que notre âme soit ornée, dans les combats que nous avons à soutenir contre nôtre ennemi, dans les sacrifices que nous sommes si souvent appelés à faire. Rendez-nous dignes d'être appelés vos fils, 6 vous le Père des fidèles! Mais votre souverain pouvoir ne s'exerce pas seulement dans les intérêts de la vie future; l'expérience de tous les jours montre combien votre crédit est puissant pour nous obtenir’la protection céleste dans les choses mêmes du ‘temps; lorsque nos désirs ne sont pas contraires aux desseins de Dieu. Nous osons donc déposer entre vos mains tous nos intérêts de ce monde, nos espérances, nos vœux et nos craintes. Le soin de la maison de Nazareth vous fut confié; veuillez être le conseil et le secours. de tous ceux qui remettent entre vos mains leurs affaires temporelles. à

Auguste chef de la sainte Famille, la famille chrétienne est placée sous votre garde spéciale; veillez

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dernière prière encore, Ô glorieux Joseph! Il est dans notre vie un moment suprême, moment qui ne se présente qu'une fois, moment qui décide de tout pour l'éternité; c'est le moment de notre mort, Nous nous sentons cependant portés à l'envisager avec moins d'inquiétude, lorsque nous nous souvenons que la divine bonté en à fait l'un des principaux objets de votre souverain pouvoir. Vous avez été investi du soin miséricordieux de faciliter au: chrétien qui recourt à vous, le Passage du temps à l'éternité. C'est à vous, Ô Joseph, que nous devons nous adresser pour obtenir une bonne mort. Cette prérogative vous ‘était due, à vous dont lheureuse mort, entre les bras de Jésus et de Marie, a fait l'admiration du ciel, et l'un des plus sublimes spectacles qu'ait offert la terre, Soyez donc notre secours, Ô Joseph, à ce solennel et de: nier instant de notre vie terrestre. Nous espérons eu Murie, que nous supplions chaque jour de nous être propice à l'heure de notre trépas ; muis nous savons que

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